Peter et Elliott le dragon: Musique, tracklist de la Bande originale avec Lindsey Stirling

Peter et Elliott le dragon: Relecture d’une amitié mythique entre un jeune garçon et un dragon sur une musique lyrique, folk, et poétique

Réalisé par David Lowery, (Les Amants du Texas avec Casey Affleck en 2013), Peter et Elliott le Dragon est une reprise par les Studios Disney de la version du classique de 1977. Le studio a déjà redonné une autre vie à plusieurs de ses anciens classiques animés pour les transformer en films en prise de vue réelle comme (Cendrillon, Alice au pays des merveilles et Maléfique), et bientôt La Belle et la Bête. Le film, tourné entièrement dans les décors naturels de la Nouvelle-Zélande, profite d’une musique composée par Daniel Hart, à qui l’on doit la magnifique musique du film Is not Them Bodies Saints. La B.O est illustrée par une virtuose du violon, la jeune californienne Lindsey Stirling accompagnée au piano par Andrew McMahon in the Wilderness avec le titre « Something Wild », la chanson du générique du remake de Peter et Elliott le Dragon fait l’objet d’un clip officiel que vous pouvez découvrir ici:

(The Arena, tiré de ce prochain album a été dévoilé le 28 juin dernier et comptabilise déjà près de 7 millions de vues sur YouTube), son nouvel album « Brave Enough » sortira le 19 aout prochain. Lindsey Stirling sera en tournée prochainement en France.

Dates de la tournée française : 
11/09/2016 : Fête de l’Humanité – La Courneuve/Paris
23/03/2017 : Zénith Arena – Lille
24/03/2017 : Halle Tony Garnier – Lyon
25/03/2017 : Zénith – Paris
27/03/2017 : Zénith de Nantes Métropole – Saint-Herblain
29/03/2017 : Zénith de Strasbourg Zénith Europe – Eckbolsheim
31/03/2017 : Zénith – Toulouse

Des chansons qui fonctionnent bien dans ce récit fantastique et cette nature splendide

Disney a fait appel à des artistes talentueux, pour faire de ce divertissent familial, un film émouvant. On retrouve dans la soundtrack le chanteur-compositeur-interprète Bonnie ‘Prince’ Billy avec « The Dragon Song », une reprise de « Candle On The Water » par le groupe Okkervil River mené par le chanteur Will Sheff.  La bande sonore met également en vedette des chansons de St. Vincent et Leonard Cohen.

Peter et Elliott le Dragon: Tracklist

1. The Dragon Song – Bonnie « Prince » Billy
2. Something Wild (feat. Andrew McMahon in the Wilderness) – Lindsey Stirling
3. Nobody Knows – The Lumineers
4. Something on Your Mind – St. Vincent
5. So Long, Marianne – Leonard Cohen
6. Gina Anne – Bosque Brown
7. An Adventure
8. Are You Gonna Eat Me?
9. Brown Bunny
10. Reverie
11. Tree Fort
12. North Star
13. Bedtime Compass
14. Timber
15. Breathe
16. Gavin Knows What He’s Doing
17. You Are Not Alone
18. Elliot Gets Lost
19. Takedown
20. It’ll Be Just Like It Used to Be
21. Follow That Dragon
22. Elliot at the Bridge
23. Abyss
24. Go North
25. Saying Goodbye
26. The Bravest Boy I’ve Ever Met
27. The Dragon Song Revisited – Bonnie « Prince » Billy
28. Candle on the Water – Okkervil River

Peter et Elliott le Dragon : Fiche technique

Titre original : Pete’s Dragon

Réalisateur : David Lowery
Scénariste : David Lowery et Toby Halbrooks.
Interprétation : Bryce Dallas Howard: Grace Meacham, Robert Redford: Monsieur Meacham, Oakes Fegley: Peter, Craig Hall: Peter Adulte, Wes Bentley: Jack, Karl Urban : Gavin, Oona Laurence: Natalie, Isiah Whitlock Junior: Sheriff Dentler, Tim Won : Carruth, Augustine Frizzell: Mlle Swanberg, Jim McLarty: Ranger Wentworth, Phil Grieve: Bobby, Augie Davis: Zellner, Aaron Jackson: Abner…
Producteur : Jim Whitaker et Barrie M. Osborne.
Compositeur : Howard Shore.
Société de production : Walt Disney Pictures.
Distributeur : Walt Disney Studio Motion Pictures.
Sortie USA : 12 Août 2016.
Sortie française : 17 Août 2016.

Note: Bien entendu ce dragon ne ressemble pas aux bêtes féroces de Daenerys de Game of thrones, Elliott semble être plus un animal de compagnie. La société fondée par Peter Jackson, WETA Digital, connue pour son travail sur Avatar et Le Seigneur des Anneaux est à l’origine de l’animation.

Peter et Elliott le dragon sort dans les salles le 17 août 2016

 

Festival

Reims Polar 2026 : Mata, l’ombre du contrôle

Présenté en clôture de la 6e édition de Reims Polar, "Mata" est le film le plus ambitieux de Rachel Lang — et peut-être le plus frustrant. Un thriller d'espionnage à la française, anti-spectaculaire et introspectif, porté par une Eye Haïdara à contre-emploi, qui cherche sa radicalité sans toujours la trouver.

Reims Polar 2026 : Sons of the neon night, un champ de bataille sans stratège

Reims Polar a le chic pour dénicher les objets cinématographiques qui résistent — ceux qui ne rentrent pas tout à fait dans les cases, qui portent en eux quelque chose d'inachevé ou d'excessif, et dont la programmation constitue en soi une invitation à débattre. "Sons of the Neon Night" y trouve naturellement sa place. Présenté en séance de minuit à Cannes en 2025, ce polar hongkongais de Juno Mak a fait parler de lui autant pour son ambition visuelle démesurée que pour ses failles narratives béantes.

Reims Polar 2026 : Morte Cucina, la vengeance est un plat qui se dévore sans modération

En compétition Sang Neuf au festival Reims Polar, "Morte Cucina" du thaïlandais Pen-ek Ratanaruang suit Sao, cuisinière d'exception marquée par un viol commis dans son adolescence, qui retrouve par hasard son agresseur des années plus tard à Bangkok. Entre thriller culinaire et drame de la résilience, le film use de la nourriture comme arme et comme langage, avec plus d'intentions que de tranchant.

Reims Polar 2026 : Mi Amor, noyé dans le bruit

Ce jeudi 2 avril au soir, l’impériale Cécile Maistre-Chabrol a remis le Prix Claude Chabrol à Thomas Ngijol pour "Indomptables", polar camerounais dans lequel le réalisateur-acteur réussit une mue radicale et convaincante — quitter la comédie pour plonger dans un thriller âpre, ancré dans la réalité de Yaoundé, entre enquête policière et portrait d'une paternité qui déraille. Une belle soirée pour le genre, achevée par Guillaume Nicloux et son nouveau film, "Mi Amor". Le contraste est cruel, d'autant plus piquant que Nicloux n'est pas un inconnu des festivals de polar. Il s’était déjà fait connaître au Festival du Film Policier de Cognac, ancêtre direct de Reims Polar, avec Une affaire privée. Et ce film-là racontait déjà... une disparition de jeune femme.

Newsletter

À ne pas manquer

Good Luck, Have Fun, Don’t Die : autopsie d’une humanité sous perfusion numérique

Gore Verbinski convoque voyages dans le temps, IA malveillante et équipe de bras cassés pour radiographier notre addiction au numérique. "Good Luck, Have Fun, Don't Die" est un film généreux et inventif, hanté par l'ombre des Daniels, et qui bute, comme nous tous, sur l'incapacité à vraiment se déconnecter.

Juste une illusion : Ce qu’on croyait déjà vivre

Avec "Juste une illusion", Toledano et Nakache replongent dans les années 80 pour raconter l’éveil amoureux de Vincent, 13 ans, au cœur d’une famille juive et arabe haute en couleur. Entre les disputes des parents, les maladresses du grand frère et les premiers élans du jeune adolescent, le film explore avec humour et tendresse ce moment fragile où l’on croit déjà comprendre la vie. Porté par une mise en scène vibrante, une direction d’acteurs impeccable et une reconstitution délicieusement vintage, le récit mêle questionnements intimes, enjeux sociaux et nostalgie lumineuse. Une comédie dramatique généreuse, où chaque émotion sonne juste et où l’on se reconnaît, quel que soit notre âge.

La fille du konbini : disconnect days

Adapté du roman de Sayaka Murata, "La Fille du konbini" suit Nozomi, jeune femme en pleine reconstruction après avoir fui la toxicité du monde corporate. Refuge dans une supérette, camaraderie inattendue et redécouverte des plaisirs simples : Yûho Ishibashi filme avec une infinie délicatesse cette parenthèse suspendue où l'immobilité apparente cache une lente remontée à la surface. Un rejet en douceur des injonctions à l'ambition, porté par la retenue naturaliste d'Erika Karata.

Wedding Nightmare : Deuxième partie – Battle of the ring

En apparence, ce "Wedding Nightmare : Deuxième partie" promettait d'être une suite qui se démarque de la surexploitation des studios. Le film de Matt Bettinelli-Olpin et de Tyler Gillett s’inscrit pourtant dans cette triste réalité, après un premier volet qui avait su encapsuler tout le plaisir régressif d'une série B, avec ce qu'il faut de suspense, d'effusion de sang et de maladresse calculée pour que le spectateur s'amuse ludiquement dans une partie de cache-cache à mort.

Le Cri des gardes : Combat de théâtre et de cinéma

Le nouveau film de Claire Denis, "Le Cri des gardes", avec Isaac de Bankolé et Matt Dillon, adapté de la pièce de Bernard-Marie Koltès, "Combat de nègre et de chiens", avait tous les atouts pour plaire. Mais nous restons à la porte, froids et déçus. Faut-il en accuser un texte trop théâtral ? Ce qui est sûr, c'est que quelque chose, ici, n'a pas su s'incarner.

Daniel Pemberton enregistre un robinet avec son iPhone et crée la bande originale cosmique de Project Hail Mary

Pour la bande originale de Project Hail Mary, Daniel Pemberton a banni les synthétiseurs et construit un univers sonore à partir de matériaux élémentaires. Un robinet enregistré avec iPhone, des steel drums arrachés aux Caraïbes, un cristal baschet que personne ne connaît, seize personnes créant des rythmes avec leurs corps à Abbey Road. Chaque matériau isolé sonne terrestre et familier. Combinés dans la partition, ils génèrent quelque chose qui n'existait dans aucun d'eux : l'étrangeté cosmique de Project Hail Mary. Phil Lord et Christopher Miller appellent ça Hope Core. Pemberton en a fait la preuve qu'un cosmos peut naître d'une cuisine.

BO films de la semaine : Mosseri, Rivera, Shimoji

Emile Mosseri construit sa partition pour L'Ultime Héritier autour d'une tension entre piano enregistré sur iPhone et orchestration grandiose. Carlos Rafael Rivera superpose violence électronique agressive en surface et profondeur émotionnelle instrumentale pour They Will Kill You. James Shimoji affine depuis dix ans les mêmes thèmes musicaux à travers cinq films Lupin IIIrd, perfectionnant son geste artisanal.

Stranger Things finale : comment « Purple Rain » a franchi l’impossible et conquis Gen Z

Un vinyl tourne dans l'Upside Down et déclenche une bombe. Le finale de Stranger Things diffuse fin décembre 2025 et propulse "Purple Rain" à +577% de streams chez Gen Z sur Spotify. "Landslide" de Fleetwood Mac entre au Billboard Hot 100 cinquante ans après sa sortie en 1975, version studio originale jamais chartée auparavant. Entre ces résurrections, Nora Felder a passé une nuit blanche à chercher le seul album capable de satisfaire une contrainte narrative impossible et de convaincre les héritiers de Prince, qui refusent tout licensing depuis 2016. Kate Bush avait ouvert la porte en 2022 avec "Running Up That Hill". Purple Rain la franchit maintenant, créant bifurcation générationnelle : 1984 appartient au film, 2026 appartient à Stranger Things.