Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.
Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.
Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.
C’est parti pour la sixième édition du Web Program Festival, le festival international de programmes sur internet, qui se tient les 15 et 16 mars au théâtre du gymnase à Paris
Edition 2015 : palmarès et bilan de la 5eme édition basé sur un concept innovant, qui a pour but de faire connaître les jeunes cinéastes français tout en permettant aux internautes de visionner des films de façon entièrement dématérialisée
CineSeriesMag désire clore le chapitre de ce grand festival en partageant avec vous ce type de rencontres privilégiées en off du festival, auprès de 3 réalisateurs, 3 styles différents: Gwenaël Baudic, Adrien Lhommedieu, Patrick Hadjadj.
Dans la sélection française clermontoise 2015, la Rédaction a retenu People are Strange de Julien Hallard une comédie, qui brille par son originalité et son humour décalé. Oui, le rire est primordial, et la comédie française a bien besoin d'ouvrir ses portes à de nouveaux talents.
Le 37ème Festival international du Court Métrage s’est achevé à Clermont-Ferrand ce samedi 7 février 2015. La rédaction était présente à la première cérémonie de clôture de 18h, un peu longue, mais qui a créé son lot de surprises. Voici le palmarès.
Festival Clermont 2015: Top 10 de la Rédaction, dans ce format court de la compétition Nationale des courts-métrages, on trouve des petits bijoux d’excentrisme et de folie. des courts empli de poésie et de romance...
Membre du Jury long-métrage à l'occasion de la vingt-deuxième édition du Festival International du Film Fantastique de Gérardmer, Alexandre Aja a bien gentillement accepté de nous recevoir pour évoquer le festival
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.
À dix ans, Lenny possède un défaut impardonnable : au milieu d’une famille délicieusement dysfonctionnelle, il paraît à peu près normal. Relom retourne ainsi le divan du psychologue comme un gant et fait de "Lenny – On ne choisit pas sa famille !" une petite comédie familiale féroce, volontiers grivoise, où les adultes auraient sans doute davantage besoin d’une consultation que l’enfant qu’ils y expédient.
Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.