Festivals

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Deauville 2026 : Club Kid, père jusqu’au bout de la nuit

Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.

55ème Festival de Télévision de Monte-Carlo : Cérémonie d’ouverture le 13 juin 2015

L’une des raisons de ce succès est notamment la très bonne mise en scène de cette Cérémonie d’Ouverture. En partant d’un résumé court mais efficace de ce que représente ce Festival, puis par un accueil triomphal des juges qui étaient composés en grande majorité d’américains et de francophones.

Welcome to Leith, de M. Beach Nichols et C. Walker : Critique, Champs-Élysées Film Festival

Le documentaire éveille les consciences et tend à combattre les pressions xénophobes. La liberté d'expression a t-elle ses limites ?

The Road Within, un film de Gren Wells : Critique, Champs-Élysées Film Festival

Avec The Road Within, Gren Wells dresse les portraits touchants de jeunes malades et opte pour un discours éducateur de consciences via le divertissement. Une séance ciné déstabilisante.

Cartel land, un film de Matthew Heineman : Critique, Champs-Élysées Film Festival

Cartel land, un documentaire qui suit deux histoires en parallèle, réunies par le problème des cartels de drogue....

Première affiche de la 8ème édition du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg

Crée en 2007 par l’Association Spectre, le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg (FEFFS) est de retour pour une huitième édition.

Champs-Élysées Film Festival : 4ème édition

Depuis 4 ans, l'évènement met à l'honneur la diversité des cinémas indépendants américains et français. Alan Parker ou encore William Friedkin, réalisateur du film The Exorcist, ont répondu présent.

Festival Séries Mania : le genre féminin sur petit écran

Découvrez le festival séries mania en quatre jours clefs ! Nous avons vu, jour après jour, ces nouvelles séries : qu'elles soient Françaises (Nina, La vie devant-elles), étrangères (Tellus) ou américaines (Transparent), elles usent toutes de personnages féminins centraux et de moins en moins archétypaux.

Web Program Festival 2015 : Le palmarès

Après deux jours de conférences, de tables rondes et de projections consacrées à la production web, la 6ème édition du Web Program Festival s’est terminée ce mardi 17 mars par la remise des prix du jury professionnel et du public.

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« Les Dates chocs de l’Histoire » : quand tout peut encore basculer

On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".

« Les 400 coups » : l’école, cette drôle de fabrique à souvenirs

De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.

« Lenny » : une famille pas comme les autres

À dix ans, Lenny possède un défaut impardonnable : au milieu d’une famille délicieusement dysfonctionnelle, il paraît à peu près normal. Relom retourne ainsi le divan du psychologue comme un gant et fait de "Lenny – On ne choisit pas sa famille !" une petite comédie familiale féroce, volontiers grivoise, où les adultes auraient sans doute davantage besoin d’une consultation que l’enfant qu’ils y expédient.

Faire la peau : le brûlot qui affronte le tabou de la violence des mères

Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?

« Valhalla Bunker » (T3) : le Reich, le président et le tennis de table

Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.