Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.
Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.
Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.
Une deuxième journée de « Content & Multiscreen Experience » a été organisée pour élargir leurs réseaux, et obtenir des nouvelles informations sur l’industrie de la télévision. Le tapis rouge est apparût beaucoup plus calme que les quatre premiers jours, à croire que l’organisation réserve une cérémonie de clôture mémorable ?
Stinking Heaven est film est difficile à qualifier. Tout au long du film, est présente une oppression particulièrement renforcée par l'insistance des close-ups. Certaines scènes stéréotypée donnent au spectateur un sentiment de malaise.
Franny Watts se remet difficilement de la perte de ses deux meilleures amis. Il les aidera financièrement Olivia et Luke, tout en devenant vite envahissant. Une réelle appréhension s'opère à plusieurs reprises pour sa vie, face à sa recherche inéluctable de douleur physique pour remplacer sa douleur psychique.
Séance de dédicaces de Texas Rising, où quasiment tous les acteurs principaux étaient présents pour promouvoir cette série prometteuse en Europe, puisqu’il est souvent compliqué pour le public du Vieux Continent de s’identifier où d’apprécier à sa juste valeur les séries Westerns.
Les services de presse ont été accueillis à dîner au première étage du Grimaldi Forum offrant un panorama spectaculaire. La presse avait par la suite, la possibilité d’assister à une interview de l’actrice Patricia Arquette.
PeaceJam est un programme international qui permet aux différents lauréats du prix Nobel de pouvoir enseigner l’art de la paix et promouvoir les droits de l’homme.
La difficulté à laquelle ils doivent faire face est cette transition vers l'âge adulte, la fin de l’âge juvénile et donc peut être également de leur relation. L'histoire reste peu conventionnelle et rend le film d'autant plus intéressant pour cette jeune réalisatrice.
En voulant démonter les codes de la gentrification, le film perd en réalité sa matière première. Il dévie de sa ligne narrative pour finir en thriller bancal, sans avoir au préalable réussit à faire naître du suspense ou de la tension.
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.
À dix ans, Lenny possède un défaut impardonnable : au milieu d’une famille délicieusement dysfonctionnelle, il paraît à peu près normal. Relom retourne ainsi le divan du psychologue comme un gant et fait de "Lenny – On ne choisit pas sa famille !" une petite comédie familiale féroce, volontiers grivoise, où les adultes auraient sans doute davantage besoin d’une consultation que l’enfant qu’ils y expédient.
Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.