Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.
Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.
Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.
Après le Comic Con Paris, la 22ème édition du Paris Manga & Sci-Fi Show vient d’ouvrir ses portes au public à la Porte de Versailles. De nombreuses stars sont attendues du 04 au 06 novembre pour des conférences et des séances de dédicaces exceptionnelles: Christian Slater, Keisha-Castle Hughes, Ellie Kendrick, Cliff Simon ou bien encore Charles Dance.
La 17ème édition de l'Arras Film Festival est lancée ! Du vendredi 4 au dimanche 13 novembre 2016 a lieu le festival européen du film d'Arras, un événement pour petits et grands avec un programme comptant au moins 116 métrages à (re)découvrir.
Le Festival du Film Coréen à Paris vient de s'achever sur le film le plus léger de sa compétition, mais celui-ci fait suite à deux longs-métrages ultra-violents. Une vraie marque des extrêmes opposés d'un cinéma riche en sensations diverses et variées. Qu'en a-t-on retenu?
Le Festival du Film Coréen à Paris continue, les films défilent. Parmi ceux que nous avons eu l’occasion de voir, tous ne méritent bien sûr pas d’être recommandés, mais la qualité est là. Petit briefing.
Le Festival du Film Coréen à Paris a ouvert ses portes ce mercredi 25 octobre au Publicis, cette salle au bout des Champs-Elysées bien connue des cinéphiles parisiens. Nous en avons déjà vu trois films, qui chacun dépeint à sa façon un pays en proie à ses propres paradoxes.
Invité d'honneur de la 9ème édition du FEFFS, Dario Argento s'est prêté au jeu de la Master class avec Jean-François Roger de la cinémathèque française. L'occasion pour le maestro de revenir sur les grands moments de sa carrière, allant du giallo au film fantastique.
Un Tarantino survolté, un Jean-Loup Dabadie ému, un Buster Keaton muet, et un coréen colérique : le programme du Festival Lumière donnait le là aux émotions les plus folles hier.
Pour ce troisième jour des festivités, Thierry Frémaux et sa bande ont vu les choses en grand. Si Tarantino a comme a son habitude mis le feu, Walter Hill lui s'est laissé aller à une masterclass bien sentie, quand Catherine Deneuve, Buster Keaton, Jack Nicholson ou Marcel Carné faisaient tout leur effets.
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.
À dix ans, Lenny possède un défaut impardonnable : au milieu d’une famille délicieusement dysfonctionnelle, il paraît à peu près normal. Relom retourne ainsi le divan du psychologue comme un gant et fait de "Lenny – On ne choisit pas sa famille !" une petite comédie familiale féroce, volontiers grivoise, où les adultes auraient sans doute davantage besoin d’une consultation que l’enfant qu’ils y expédient.
Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.