En avril 1954, la Tōhō perd un film et en gagne un autre. D’une idée griffonnée par Tomoyuki Tanaka dans un avion naît le « Projet G », classé secret. Entre Ishirō Honda, Eiji Tsuburaya et Shigeru Kayama, découvrez comment Godzilla prend forme en six mois, de l’auberge de Shibuya au premier clap.
Né en 1954 des bombes et de la peur atomique, Godzilla est aussi l’histoire d’un pays. Des navires noirs de Perry en 1853 à l’essai de Bikini, en passant par l'ère Meiji, la guerre du Pacifique, Hiroshima et l’Occupation américaine, retrouvez le contexte qui a donné naissance au roi des monstres.
Le cinéma est un langage construit, 24 mensonges par seconde, et écrire sur lui est une manière de prolonger cette fabrication tout en se découvrant soi-même. Que représente le cinéma ? Comment le traduire par des mots ? Qu’est-ce que l’exercice révèle de soi ? À travers ces témoignages personnels, les rédacteurs du Mag du Ciné explorent leur relation intime à l’écriture critique, entre perception, émotion et identité.
En ce mois de décembre, Le Mag du Ciné vous propose un cycle sur l’art comme élément secondaire d’une œuvre, et ce que cela apporte au film, livre, série, etc. Cet article, sans se concentrer sur un seul titre, se propose d’analyser, de manière transversale, le rôle et les intentions prêtées à l’art, lorsqu’il n’est pas sujet ou acteur principal d’une œuvre.
Attention, sujet inépuisable. C’est parce qu’elles peuvent se prévaloir d’une pluralité qui n’a d’égale que leur abondance que les controverses artistiques font l’objet d’un dossier permanent, régulièrement alimenté par nos rédacteurs. Cinéma, peinture, littérature, art contemporain, théâtre, musique… Partout et en tout temps, les artistes n’ont cessé de heurter les sensibilités, de bousculer l’ordre établi, d’interroger les sociétés, leurs valeurs et travers. Et quelquefois, ce sont eux qui se sont pris les pieds dans le plat. Épisode deux.
En ce mois de décembre, leMagduCiné propose une immersion dans la création artistique comme toile de fond d’une œuvre cinématographique. Pour lancer ce nouveau cycle, commençons par revenir à l’origine même de tout film : l’écriture. A ce titre, la Palme d’or du personnage d’écrivain torturé revient incontestablement à un certain Jack Torrance pour l’horrifique Shining de Stanley Kubrick, adaptation du roman éponyme de Stephen King. Shining aborde grâce au personnage de Jack toute l’apprêté, la solitude, l’engagement et le sacrifice qu’implique la création artistique.
Fondamental dans la filmographie d'Ingmar Bergman, Le Silence est une œuvre majeure des années 1960. Un récit initiatique à l'ambition prodigieuse qui développe une fantasmagorie unique.
On ne compte plus les excellents romans de Stephen King, ni les excellents films qui en sont tirés. Si Shining de Stanley Kubrick reste la référence en la matière, Misery est un autre long-métrage qui tire son épingle du jeu. Huis clos glaçant (au propre comme au figuré), le film de Rob Steiner garde son spectateur en haleine au rythme d'un kidnapping tout en duplicité. Il vaudra à Kathy Bates un Oscar de la meilleure actrice.
Attention, sujet inépuisable. C'est parce qu'elles peuvent se prévaloir d'une pluralité qui n'a d'égale que leur abondance que les controverses artistiques font l'objet d'un dossier permanent, régulièrement alimenté par nos rédacteurs. Cinéma, peinture, littérature, art contemporain, théâtre, musique... Partout et en tout temps, les artistes n'ont cessé de heurter les sensibilités, de bousculer l'ordre établi, d'interroger les sociétés, leurs valeurs et travers. Parfois, ce sont eux qui se sont pris les pieds dans le plat. Épisode un.
Le Mag du Ciné a décidé de consacrer un cycle d'analyses cinématographiques au thème de l'enfermement et/ou l'internement. La présence de Shock Corridor parmi les films retenus par notre rédaction se justifie triplement : par son portrait intrinsèque de l'institution asilaire, par l'enfermement mental de ses personnages et par la volonté, jamais démentie, qu'a Samuel Fuller de faire de chaque interné un réceptacle des démons états-uniens.
Avec "Sur les traces de Billy the Kid", Philippe Aymond ajoute au catalogue des éditions Glénat une enquête dessinée de 264 pages. Un auteur de strips des années 1930 y confronte la biographie de Pat Garrett au terrain et aux témoins. Le mythe en sort sérieusement écorné.
Dans ce nouveau tome de "Ruridragon", Aoki sent toujours plus sa nature changer et veut comprendre ce qu’elle tient de son père. Mais le mystère demeure : pas de rencontre avec le papa dragon, seulement des révélations transmises par sa mère. Mais aussi une conversation de classe où chacun mesure ce que cette métamorphose pourrait signifier pour leur amitié.
« - Tu connais pas le Morrison ?
- Non.
- Mec, c’est le meilleur endroit du monde.
- Vous y allez souvent ?
- Cette année c’est chaud.
- Mais avant, oui.
- L’année dernière, t’as tout le monde qui fumait des bangs.
- Même en plein jour.
- C’était le bon temps, mon gars, t’es pas arrivé au bon moment… »
Le troisième tome des "Âges d’or" de Picsou réunit des histoires séparées par plusieurs décennies. Il est à découvrir aux éditions Glénat depuis le 14 octobre 2026.
Vingt ans après avoir quitté Dijon, Lucien revient dans la maison de son enfance. Au grenier, huit cartons étiquetés d’un simple "Dijon" ravivent les souvenirs de jeux au square, les amitiés et les inquiétudes des années 2000. Pour sa première BD, Corentin Pernet compose un récit personnel et sensible sur ce que le temps laisse derrière lui.