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Gojira, l’enfant des cendres #04 – L’ère Shōwa : du monstre au gardien

Dans l’ère Shōwa, de 1954 à 1964, Godzilla passe du monstre de la bombe nucléaire au gardien de l’humanité. Anguirus, Rodan, Mothra, King Kong et King Ghidorah, portés par Ishirō Honda et Eiji Tsuburaya, reflètent le Japon de la haute croissance, de la télévision et des Jeux olympiques.

Gojira, l’enfant des cendres #03 – Fabriquer Godzilla

Godzilla (1954) ou comment la Tōhō a fabriqué le roi des monstres en trois mois. Costume de latex, Tokyo miniature, rugissement d’Akira Ifukube, puis lecture du film comme miroir d’Hiroshima, réception et naissance du kaijū eiga avec Ishirō Honda, Eiji Tsuburaya et Tomoyuki Tanaka.

Gojira, l’enfant des cendres #02 – Le Projet G

En avril 1954, la Tōhō perd un film et en gagne un autre. D’une idée griffonnée par Tomoyuki Tanaka dans un avion naît le « Projet G », classé secret. Entre Ishirō Honda, Eiji Tsuburaya et Shigeru Kayama, découvrez comment Godzilla prend forme en six mois, de l’auberge de Shibuya au premier clap.

Tristesse sur Pellicule : Diane, l’étoile filante de Mulholland Drive

Diane, c’est le personnage qui nous ressemble, ce personnage qui, comme beaucoup, s’est senti asphyxié par la réalité, sa tristesse et le poids de la culpabilité. La seule issue, temporaire et éphémère, est celle de faire jouer son inconscient et trouver le chemin de la rédemption par le biais du rêve.

Tristesse sur pellicule : Brandon et le mal urbain dans Shame

New York sert de cadre à bien des films, elle se trouve parfois au coeur d’une romance ou bien devient la ville de tous les vices. Dans Shame elle est le décor froid et distant dans lequel Brandon, addict au sexe, entame son auto-destruction, conquête après conquête. Au travers de cette addiction, Steve McQueen conte l’histoire d’un homme dont les émotions se sont perdues dans les rues froides et bétonnées de New York.

Tristesse sur pellicule : Gelsomina, figure de l’Italie mélancolique dans « La Strada »

Les personnages de Fellini sont souvent tristes, désabusés, mélancoliques, parce qu'ils cherchent tous le sens de leur place dans le monde – un monde qu'ils ne comprennent pas et qui les rejette. Gelsomina, la jeune protagoniste de La Strada, incarne cette Italie d'après-guerre à la recherche de son futur.

Peur sur pellicule : Godzilla ou le traumatisme nucléaire

Alors que Godzilla s'apprête à piétiner le box-office avec le nouvel opus Godzilla King of Monsters, il est aujourd'hui à l'honneur dans notre thématique sur les personnages mythique du cinéma. Né dans les années 1950 à travers le film de Ishiro Honda, Godzilla est, avant d'être le roi du cinéma de divertissement, l'occasion pour les Japonais de communiquer sur le trauma causé par les bombardements atomiques d'Hiroshima et de Nagasaki. Une peur toujours présente dans les esprits et qui va être ici personnifiée au travers du monstrueux lézard.

Peur sur pellicule : Alien, la créature d’une génération

Le xénomorphe est le monstre mythique du film Alien de Ridley Scott et de toute la franchise qui va en découler : monstre dont la figure mythologique provient du plasticien Hans Ruedi Giger. Avec sa taille gigantesque et son enveloppe humanoïde, son squelette imposant et androgyne, son immense boîte crânienne, sa mâchoire à la forme phallique, et sa rapidité dans la mise à mort, cette créature a été le centre des cauchemars de toute une génération. 

Peur au cinéma : Pourquoi regardons-nous des films d’horreur ?

Pourquoi s'infliger consciemment le pire pour le plaisir ? Du Manoir du diable à Conjuring, les frissons font la sève du cinéma d'épouvante. Les films d'horreur fouillent dans nos émotions les plus profondes, décortiquant nos cauchemars et nos angoisses. Le Mag du Ciné interroge notre rapport fasciné aux œuvres horrifiques et surtout à notre besoin insatiable de se faire peur. L'époque où nous étions terrifiés de ce qui pouvait se cacher sous notre lit n'est jamais si loin.

Colère sur pellicule : Steve, la petite tornade de Mommy

Mommy est un film de sensations, d'émotions à l'état brut. Xavier Dolan parvient à détruire puis reconstruire sans arrêt la vie de ses personnages, notamment en faisant de Steve une tornade qui déteint par sa colère sur la mise en scène, la musique et le cadre. Petite analyse de ce personnage dans le cadre de notre mois "émotions sur pellicule".

Ce que le Nouvel Hollywood doit à la colère

Le Nouvel Hollywood et la colère ont partie liée. De Kubrick à Scorsese en passant par Nichols, Bogdanovich ou Penn, tous ont exploité cette émotion primaire pour donner corps à des chefs-d'oeuvre du septième art. Il en reste aujourd'hui quelques plans iconiques, des personnages mémorables et surtout une noirceur et un pessimisme inexpiables.

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