Dossiers

Le cinéma dans la peau, de l’écran à la plume

Le cinéma est un langage construit, 24 mensonges par seconde, et écrire sur lui est une manière de prolonger cette fabrication tout en se découvrant soi-même. Que représente le cinéma ? Comment le traduire par des mots ? Qu’est-ce que l’exercice révèle de soi ? À travers ces témoignages personnels, les rédacteurs du Mag du Ciné explorent leur relation intime à l’écriture critique, entre perception, émotion et identité.

Top Films 2025 : les meilleurs films selon la rédaction

En 2025, le cinéma a révélé une vitalité rare : entre gestes d’auteurs affirmés, récits intimes, propositions radicales et nouvelles voix, l’année compose un paysage foisonnant où mémoire, doute et réinvention se croisent sans cesse. À travers ce top, la rédaction du Mag du Ciné dresse un état des lieux du cinéma contemporain, entre œuvres marquantes, visions singulières et explorations formelles qui témoignent d’un art toujours en mouvement.

Ces scènes de l’imaginaire, du rêve, qui nous fascinent, nous subjuguent

Entre rêve et réalité, le cinéma nous offre des scènes suspendues qui fascinent et subjuguent. De Huit et demi à Edward aux mains d’argent, de Life of Chuck à Le Vent se lève, ce dossier explore l’imaginaire et l’onirisme des grands auteurs, où la magie des images nous émerveille et nous surprend.

Les Compagnons de la marguerite et la société libérée vue par Jean-Pierre Mocky

Le cinéma de Jean-Pierre Mocky est d'une forte cohérence politique, qui s'exprime aussi bien au sein de ses films noirs que de ses comédies. Les Compagnons de la marguerite, film sorti en 1967, avec Francis Blanche, Claude Rich et Michel Serrault, est une belle illustration de ces idées politiques, selon lesquelles les citoyens doivent se libérer d'une vision trop restreinte de la vie.

Stéphane Brizé : en guerre contre le système

Avec En Guerre, La Loi du marché ou encore Quelques heures de printemps, mais plus largement à travers son cinéma, Stéphane Brizé s'intéresse à des personnages qui refusent d'être écrasés par le système. Ils veulent faire leurs propres choix quitte à s'y perdre mais en gardant le poing levé, la liberté chevillée au corps. Un parfait exemple à la française pour notre cycle anti-système.

Desperate Housewives, ou l’art de la dissimulation

A l’occasion de son cycle sur les séries de notre enfance, le MagduCiné pose ses valises dans la somptueuse banlieue de Fairview, là où tranquillité et confort de la banlieue peinent à étouffer les brusques remous des secrets.

Séries de notre enfance : Chips

Chips, c'est une série entre deux générations, des seventies aux années 80, des X aux Y et le culte le plus brillant et désuet consacré à la chorégraphie de la poursuite motorisée, dans le dernier feu d'artifice avant les voitures électriques. Ramenez-la nous pour un autre tour de piste, on n'en peut plus.

Batman, la série animée : la nostalgie de la mythologie

Batman, la série animée de 1992, qui sera ajustée par la suite, en 1997, par The New Batman Adventures et qui verra une expansion d’elle même dans l’incroyable Batman contre le fantôme masqué de 1993, est une série qui marque de son empreinte, notre appropriation du genre mais aussi l’étendue de la mythologie Batman. 

La série Plus Belle La Vie est-elle forcément un plaisir coupable ?

Les séries qu'on a appris à aimer tout petit ne sont pas toujours les meilleures. Avec ses œuvres enracinées dans notre esprit depuis toujours, nous perdons la capacité de critiquer de manière objective ces bouts de notre enfance qu'on ne pourra jamais détester. Pourtant, n'est-ce pas aussi la meilleure arme pour lutter contre tout élitisme cinéphile et critiques méprisantes vis-à-vis des œuvres grand public et populaires ? Plus Belle La Vie, feuilleton ultra-populaire depuis plus d'une quinzaine d'années, réunit à la fois des fidèles de tous âges mais aussi les plus vifs jugements et déconsidérations d'une partie des Français. Plongée dans une série qui a bien plus à raconter qu'on ne pourrait le croire. 

Série de notre enfance : Charmed et le pouvoir des trois

"Livre des ombres","être de lumière" et "pouvoir des trois" sont des termes familiers pour vous ? C'est que vous êtes également un vétéran de l'univers de Charmed. Pour notre plus grand plaisir, revenons aux séries de notre enfance et de notre adolescence qui nous ont marqué(e)s de manière indélébile.

Veronica Mars : héroïne en série

Il faut d’abord confesser que sortie en 2004, Veronica Mars est un sérieux plaisir coupable d’ados. Parce qu’on adorait aimer-détester Logan, parce que Veronica était vraiment trop forte et impertinente ! On passera sur l’existence récente d’une saison 4 plus que discutable (Logan !), mais force est de constater que pour une série d’ados, Veronica Mars se pose en petite pépite réjouissante sur les affres d’une période de lycée pas toujours ragoûtante ! A découvrir dans le cadre de notre cycle sur les séries de notre enfance.

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"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.

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« Mudlarks » : l’enfance de Dickens

En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.