Prendre le temps d'observer, de se laisser impressionner et déborder pour ensuite pouvoir maîtriser. Plongée dans l'univers de la directrice de la photographie Claire Mathon, récompensée pour son travail sur Portrait de la jeune fille en feu aux derniers César.
A l’occasion de son cycle sur les séries de notre enfance, le MagduCiné pose ses valises dans la somptueuse banlieue de Fairview, là où tranquillité et confort de la banlieue peinent à étouffer les brusques remous des secrets.
Parce que ce sont souvent les mots que l'on utilise le plus et qui nous paraissent les plus évidents qui, lorsque nous cherchons à les appréhender, nous échappent. Alors le "remake", re-make, a-t-il finalement un sens ?
« Comme souvent, tout le monde a fermé les yeux » [Catherine Corsini pour Mediapart, “#MeToo dans le cinéma : l’actrice Adèle Haenel brise un nouveau tabou”, ndlr]. Alors apprenons ensemble à ouvrir les yeux à travers la question de la représentation des violences sexuelles au cinéma.
Parce qu'il faut en finir avec les dichotomies simplistes, et parce que la vérité se situe souvent à la croisée de chemins contraires, Le Mag du Ciné revient sur l'un des personnages emblématiques de la saga Harry Potter, le professeur Severus Rogue.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.