Prendre le temps d'observer, de se laisser impressionner et déborder pour ensuite pouvoir maîtriser. Plongée dans l'univers de la directrice de la photographie Claire Mathon, récompensée pour son travail sur Portrait de la jeune fille en feu aux derniers César.
A l’occasion de son cycle sur les séries de notre enfance, le MagduCiné pose ses valises dans la somptueuse banlieue de Fairview, là où tranquillité et confort de la banlieue peinent à étouffer les brusques remous des secrets.
Parce que ce sont souvent les mots que l'on utilise le plus et qui nous paraissent les plus évidents qui, lorsque nous cherchons à les appréhender, nous échappent. Alors le "remake", re-make, a-t-il finalement un sens ?
« Comme souvent, tout le monde a fermé les yeux » [Catherine Corsini pour Mediapart, “#MeToo dans le cinéma : l’actrice Adèle Haenel brise un nouveau tabou”, ndlr]. Alors apprenons ensemble à ouvrir les yeux à travers la question de la représentation des violences sexuelles au cinéma.
Parce qu'il faut en finir avec les dichotomies simplistes, et parce que la vérité se situe souvent à la croisée de chemins contraires, Le Mag du Ciné revient sur l'un des personnages emblématiques de la saga Harry Potter, le professeur Severus Rogue.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.
Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.