Abandonnées par leurs familles dans un orphelinat, des jeunes filles se consacrent à la musique. Nous sommes à Venise en 1716, à l'orphelinat « La Pietà » qui doit son nom à la Vierge Marie. Constituant un orchestre de chambre, chaque dimanche ces musiciennes se produisent anonymement dans une église locale où le public vient les écouter. Si elles ne connaissent pas leurs origines, leur avenir est tout tracé…
Ça y est, il est enfin là. On le craignait, un peu. Il faut dire que les signaux d'alerte se multipliaient. Famille de Michael Jackson trop impliquée, durée courte pour tout ce que le film devrait raconter, monteur de "Bohemian Rhapsody" aux commandes, tout partait mal. Seul miracle au milieu de cette production, Jaafar Jackson, qui semblait taillé pour le rôle. À la sortie, on n'est ni satisfait, ni profondément énervé, tant Michael réussit et échoue lamentablement exactement là où on l'attendait.
Lee Cronin tente de ramener la Momie à ses origines : un drame familial hanté par le deuil et la culpabilité. La promesse est tenue pendant près d'une heure, avant que "Le Réveil de la Momie" se perde dans ses propres ambitions contradictoires, incapable de choisir entre le drame viscéral qu'il voulait être et la mécanique Blumhouse qu'il ne pouvait s'empêcher de reproduire. Un rendez-vous manqué, pourtant généreux en ambitions, mais trop avare en courage.
Premier film de la phase 2 des studios Marvel après la réunion des Avengers, ce troisième volet consacré à l'homme en armure, change la donne puisque cette fois-ci, la réalisation et la plume sont confiées à Shane Black, scénariste de nombreux films d’action dont L’Arme fatale (1987) et réalisateur de l'excellent Kiss Kiss Bang Bang (2005, déjà avec Robert Downey Jr)
Tout comme le roman de Boris Vian, très visuel et détaillé dans les descriptions physiques, L’Ecume des jours de Gondry révèle un monde incroyablement riche et foisonnant d'idées visuelles incroyables et poétiques, de machineries mécaniques en tout genre, de petites trouvailles merveilleuses, de décors absolument improbables.
Les âmes vagabondes d’Andrew Niccol : Passion, émotions et conflit de l’âme
Les Âmes vagabondes, adaptation cinématographique du roman éponyme de Stephenie Meyer, était l’un...
Ce film est bien plus qu’une animation pour enfants. Les réalisateurs démontrent également leur volonté de transformer cette odyssée préhistorique en fable philosophique, en rite initiatique : les personnages migrant face à une nature qui se modifie et devient dangereuse
Le point fort d’Oblivion est sans nul doute, son esthétisme, la création d’un univers de sensations. Graphiquement, le film est une merveille, due en grande partie aux décors épurés (notamment à celui de la station perchée et dotée d’une piscine céleste) ou aux paysages splendides d'Islande qui après le mauvais Prometheus (2012) de Ridley Scott.
Soderbergh signe un thriller psychologique évocateur de l'âge d'or du film noir, qui ne devrait pas décevoir les fans d’Hitchcock, car il impose un retour aux fondamentaux du cinéma : un scénario en béton, un casting somptueux, une réalisation sobre, et une mise en scène froide totalement acquise à la narration, évoquant souvent le grand De Palma.
Oblivion, un film aux décors spectaculaires, novateur cinématographiquement, un évènement visuel tourné dans une superbe résolution 4k numérique à travers les Etats-Unis et l'Islande. Le réalisateur de TRON a encore une fois montré sa capacité à imaginer une Terre spectaculaire où un homme se confronte à son passé.
Avec Mariage à l’anglaise, Dan Mazer, scénariste attitré de longue date de Sacha Baron Cohen (Ali G , Borat, The Dictator), signe son premier long-métrage et nous propose une comédie romantique à l'envers, une romcom : l’histoire part du mariage idyllique, d’un coup de foudre réciproque entre Josh, un écrivain en manque d’inspiration plutôt déjanté, et Nat, une working girl ambitieuse et déterminée.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.