Critiques films

Notre salut : Un grand film sur un petit homme, carte sur table

Avec Notre salut, Emmanuelle Marre montre que le cinéma a encore une vie à mener : sérieuse et fiévreuse. D’une manière proche de Peter Watkins, Marre réinvente la manière de filmer l’intime en acte politique, de faire du cinéma un geste terriblement libre.

Resident Evil (2026) : Excellent film et adaptation parfaite d’une saga maudite

Zach Cregger réinvente Resident Evil autour d’un héros ordinaire et retrouve enfin l’essence survival horror de la saga Capcom. Une adaptation tendue, drôle et remarquablement maîtrisée.

Rose de Markus Schleinzer : dans le pantalon, la liberté

Avec Rose, Markus Schleinzer plonge dans l’Allemagne rurale du XVIIe siècle, au lendemain de la guerre de Trente Ans. Dans un noir et blanc austère, presque minéral, Sandra Hüller incarne une femme qui a choisi de vivre sous l’identité d’un homme. Un film d’une grande modernité, dont le minimalisme apparent finit par tout envahir.

Spy, un film de Paul Feig: Critique

Quelque part entre l'Arme fatale et les productions Apatow, Spy est un excellent divertissement, porté par une Melissa McCarthy au top, où les cascades succèdent au rire.

Daddy Cool, un film de Maya Forbes : Critique

Daddy Cool est un petit film remarquable, un premier long-métrage attendrissant et plein d’humour, avec à côté d'un Mark Ruffaloe grandiose, la comédienne Zoë Saldana dévoile un jeu tout en justesse,

Les Elues, un film de David Pablos : critique

Deuxième long-métrage du réalisateur David Pablos, Les Élues "Las Elegidas" sélectionné dans la catégorie Un Certain Regard, dépeint l'enfer de la prostitution forcée au Mexique avec une force inattendue.

Dope, un film de Rick Famuyiwa : Critique

Les événements vont mettre en relation Malcom Diggy et Jib et chambouler leurs futurs. Dans leur quartier la réussite sociale est difficile à aller chercher. Dope, un film aux personnages attachants. Une séance cinéma qui procure une joie non dissimulée.

Jurassic World, un film de Colin Trevorrow : Critique

Jurassic World est un mauvais film qui, malgré ses quelques bonnes idées et intentions, est mal écrit, parfois maladroitement interprété et manquant cruellement d'âme. Il cite son aîné sans jamais vraiment le comprendre et ne parvient pas à ériger sa propre voie.

Casa Grande, un film de Fellipe Barbosa: critique

En distribuant les torts et les raisons indépendamment ou presque de la géographie sociale, Casa Grande évite habilement de tomber, ni, dans une démagogie inefficace, ni dans un didactisme lourdaud sur la relation dominé/dominant.

Un Français, un film de Diastème: critique

Film polémique traitant des mouvement ultra-racistes en France, avec une gravité rarement présente au cinéma, Un Français parvient-il à nous faire comprendre le cheminement intérieur de ces individus aussi dangereux que détestables?

Dégradé, un film de Tarzan et Arab Nasser : critique

"Dégradé" est un film palestinien tourné en plein cœur de la bande de Gaza. Le titre fait référence à une coupe de cheveux, puisque l'intrigue se déroule dans un salon de coiffure qui devient vite un huis clos où treize femmes restent enfermées pour échapper au combat qui fait rage à l'extérieur et qui peu à peu se rejoue dans le salon....

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On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".

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De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.

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Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.