Que reste-t-il d'un homme après sa disparition ? Des objets éparpillés, quelques photos jaunies, et surtout les souvenirs contradictoires de ceux qui l'ont connu. Ryōta Nakano filme ce qui subsiste dans les interstices du deuil : cette étrange cohabitation entre rancœur et tendresse, entre le besoin d'oublier et l'urgence de comprendre. "Mon grand frère et moi" est une enquête intime sur l'absent, menée par ceux qu'il a laissé derrière lui.
Dans "Die My Love", Jennifer Lawrence incarne une femme en déséquilibre dans l’Amérique rurale, filmée par Lynne Ramsay comme une expérience sensorielle assez radicale. Entre maternité, isolement et dérive intime, le film refuse tout parti pris pour mieux nous faire ressentir l’effondrement de l’intérieur.
Après son court-métrage éponyme, Eva Libertad étend l'histoire de "Sorda". Un nouvel opus nécessaire qui interroge la parentalité, dans le bruit du silence.
En route nous laisse avec des étoiles pleins les yeux et le cœur gros comme ça, heureux de voir que la fantaisie et l'originalité existent toujours à Hollywood...
Malgré son statut de « pompe à fric pour enfants », Planes 2 s’en sort bien mieux que le tout premier, et ce sur bien des points, malgré son classicisme et ses accrocs techniques.
Au delà de ce postulat de base (la divergence), le reste du film ne raconte pas grands chose et utilise à outrance les effets numériques pour faire du remplissage.
Après un passage décrié à Cannes, Lost River, le premier film de Ryan Gosling débarque sur nos écrans. Chef d'oeuvre fantasmagorique ou ratage complet ?
L'Astragale d'après le roman d'Albertine Sarazin, est un beau film qui a su allier le romanesque de l'intrigue à un noir et blanc accentuant le côté retro des années 50...
Le spectateur féru d’action survitaminée, d’explosions en tout genre et de cascades à couper le souffle en aura indiscutablement pour son argent. En la personne de James Wan, Hollywood vient de trouver une nouvelle valeur sûre.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.