Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.
Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.
Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.
Ce jeudi 13 avril s'est tenue la conférence de presse annuelle du Festival de Cannes. L'événement a réuni des centaines de journalistes internationaux venus assister à l'annonce de la sélection officielle du 70ème Festival de Cannes sous l'égide de Thierry Frémaux et Pierre Lescure.
Le salon Paris Manga & Sci-fi show 2017 a ouvert ses portes ce week-end sur près de 200 exposants, des cosplayers à profusion et des célébrités de nos séries préférées !
Les nominations nous avaient mis la puce à l'oreille. Le palmarès nous confirme la tendance : la Berlinale de cette année a su mettre les femmes à l'honneur. La liste complète des lauréats est ici.
Au programme du dernier jour du festival de Gérardmer 2017, le phénomène Grave fait son entrée dans la compétition, ainsi qu'un film hongkongais pour finir en beauté.
La 3ème journée à Gérardmer met en avant les courts métrages et bien évidemment son invité d'honneur, le japonais Kiyoshi Kurosawa venu présenter son nouveau film français, Le Secret de la Chambre Noire.
La compétition bat son plein pour cette deuxième journée à Gérardmer avec pas moins de 4 films se disputant le Grand Prix. Films de divers horizons et de diverses qualités avec un clown démoniaque, un cadavre mystérieux, des morts-vivants et une revisite du mythe de Frankenstein
La première journée de cette 24ème édition offre de quoi se mettre sous la dent avec le film d'ouverture Split (le nouveau Shyamalan), un documentaire sur le grand David Lynch, un bébé tueur avec Prevenge d'Alice Lowe et un ersatz de Zombie de Romero,
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.
À dix ans, Lenny possède un défaut impardonnable : au milieu d’une famille délicieusement dysfonctionnelle, il paraît à peu près normal. Relom retourne ainsi le divan du psychologue comme un gant et fait de "Lenny – On ne choisit pas sa famille !" une petite comédie familiale féroce, volontiers grivoise, où les adultes auraient sans doute davantage besoin d’une consultation que l’enfant qu’ils y expédient.
Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.