Paris Manga & Sci-fi Show 2017 en images !

Le salon Paris Manga & Sci-fi show 2017, c’était ce week-end ! Près de 200 exposants, des cosplayers à profusion et des invités de marque : tous étaient au rendez-vous pour deux journées denses et agitées avec entre autres Charisma Carpenter et James Martsers de Buffy contre les vampires, Kerry Ingram et Ian McElhinney de Game of Thrones ou les Youtubers de Trash…

La convention Paris Manga & Sci-fi show 2017 a ouvert ses portes les 25 et 26 mars et, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on en a eu plein les yeux !

Pas moins de 20 000 m2 étaient occupés par des stands de tous types : peluches et accessoires kawaii, mangas et posters mais aussi costumes, perruques, lentilles de contact fantasy et même ustensiles de cuisine (on a failli craquer pour une boîte à bentos !).

Un gigantesque marché japonais en somme !

Des box étaient réservés aux dédicaces et photoshoot avec les célébrités, les auteurs et les Youtubers – sous réserve de faire la queue pendant un (long) moment et de payer en amont pour les acteurs les plus renommés !

Un espace dédié aux conférences a accueilli l’équipe de la série Buffy contre les vampires qui s’est prêtée au jeu de l’interview le temps d’un après-midi. Le tout agrémenté de zones consacrées aux animations et aux exhibitions de Star Wars à Transformers, en passant par Retour vers le futur…

Pour autant, on aurait apprécié avantage de personnalités connues et actuelles : de la série GOT, seuls Kerry Ingram et Ian McElhinney (respectivement la jeune Shireen Baratheon au visage disgracié et le conseiller de la Khaleesi) nous ont fait l’honneur de leur présence. Idem pour Harry Potter : c’est le méconnaissable Josh Herdman (Gregory Goyle, un des sous-fifres de Drago Malefoy) qui s’est gentiment déplacé. Finalement, la vraie star, c’était plutôt Christopher Judge, qui interprètait le personnage de Teal’c dans la série Stargate SG-1 mais difficile de l’approcher…

Paris Manga & Sci-fi show 2017, c’est surtout un défilé incessant de cosplayers les plus magnifiques et/ou les plus excentriques. Et, si on fait fi des bousculades, débordements de joie et autres chenilles, c’est l’occasion pour les passionnés de faire de jolies rencontres : Yahel Misa, la cosplayeuse de Misa dans Death Note, ou encore Zawa Emony en Sailor Moon !

Ces connaisseurs nous conseillent d’ailleurs de participer à un événement plus intime et sympathique : la Japan Party 2017 qui aura lieu les 1er et 2 Avril à l’Espace Chevreul, 97-109 Avenue de la Liberté, 92000 Nanterre.

Un festival bucolique et otaku, tout près du Parc André Malraux en attendant l’été et la célèbre Japan Expo !

[irp posts= »93728″ name= »Paris Manga 2017 : les 25 et 26 mars en mode 100% Geek ! »]

Festival

Reims Polar 2026 : Mata, l’ombre du contrôle

Présenté en clôture de la 6e édition de Reims Polar, "Mata" est le film le plus ambitieux de Rachel Lang — et peut-être le plus frustrant. Un thriller d'espionnage à la française, anti-spectaculaire et introspectif, porté par une Eye Haïdara à contre-emploi, qui cherche sa radicalité sans toujours la trouver.

Reims Polar 2026 : Sons of the neon night, un champ de bataille sans stratège

Reims Polar a le chic pour dénicher les objets cinématographiques qui résistent — ceux qui ne rentrent pas tout à fait dans les cases, qui portent en eux quelque chose d'inachevé ou d'excessif, et dont la programmation constitue en soi une invitation à débattre. "Sons of the Neon Night" y trouve naturellement sa place. Présenté en séance de minuit à Cannes en 2025, ce polar hongkongais de Juno Mak a fait parler de lui autant pour son ambition visuelle démesurée que pour ses failles narratives béantes.

Reims Polar 2026 : Morte Cucina, la vengeance est un plat qui se dévore sans modération

En compétition Sang Neuf au festival Reims Polar, "Morte Cucina" du thaïlandais Pen-ek Ratanaruang suit Sao, cuisinière d'exception marquée par un viol commis dans son adolescence, qui retrouve par hasard son agresseur des années plus tard à Bangkok. Entre thriller culinaire et drame de la résilience, le film use de la nourriture comme arme et comme langage, avec plus d'intentions que de tranchant.

Reims Polar 2026 : Mi Amor, noyé dans le bruit

Ce jeudi 2 avril au soir, l’impériale Cécile Maistre-Chabrol a remis le Prix Claude Chabrol à Thomas Ngijol pour "Indomptables", polar camerounais dans lequel le réalisateur-acteur réussit une mue radicale et convaincante — quitter la comédie pour plonger dans un thriller âpre, ancré dans la réalité de Yaoundé, entre enquête policière et portrait d'une paternité qui déraille. Une belle soirée pour le genre, achevée par Guillaume Nicloux et son nouveau film, "Mi Amor". Le contraste est cruel, d'autant plus piquant que Nicloux n'est pas un inconnu des festivals de polar. Il s’était déjà fait connaître au Festival du Film Policier de Cognac, ancêtre direct de Reims Polar, avec Une affaire privée. Et ce film-là racontait déjà... une disparition de jeune femme.

Newsletter

À ne pas manquer

Vivaldi et moi : tutti per la musica

Abandonnées par leurs familles dans un orphelinat, des jeunes filles se consacrent à la musique. Nous sommes à Venise en 1716, à l'orphelinat « La Pietà » qui doit son nom à la Vierge Marie. Constituant un orchestre de chambre, chaque dimanche ces musiciennes se produisent anonymement dans une église locale où le public vient les écouter. Si elles ne connaissent pas leurs origines, leur avenir est tout tracé…

Voyage à deux : le désenchantement conjugal

Troisième collaboration entre Stanley Donen et Audrey Hepburn après "Drôle de frimousse" et "Charade", "Voyage à deux" suit un couple à différents moments de sa vie à travers un récit fragmenté. Le film fait de la mémoire amoureuse son véritable moteur narratif, entre instants de grâce et fissures plus discrètes.

« Michael » piétine son icône en moonwalk

Ça y est, il est enfin là. On le craignait, un peu. Il faut dire que les signaux d'alerte se multipliaient. Famille de Michael Jackson trop impliquée, durée courte pour tout ce que le film devrait raconter, monteur de "Bohemian Rhapsody" aux commandes, tout partait mal. Seul miracle au milieu de cette production, Jaafar Jackson, qui semblait taillé pour le rôle. À la sortie, on n'est ni satisfait, ni profondément énervé, tant Michael réussit et échoue lamentablement exactement là où on l'attendait.

Le Réveil de la Momie : ni morte ni réveillée

Lee Cronin tente de ramener la Momie à ses origines : un drame familial hanté par le deuil et la culpabilité. La promesse est tenue pendant près d'une heure, avant que "Le Réveil de la Momie" se perde dans ses propres ambitions contradictoires, incapable de choisir entre le drame viscéral qu'il voulait être et la mécanique Blumhouse qu'il ne pouvait s'empêcher de reproduire. Un rendez-vous manqué, pourtant généreux en ambitions, mais trop avare en courage.

Graham Swon — La parole comme territoire

Trois films, une carte blanche, et une même ligne de force : chez Graham Swon, la parole ne se contente pas d’accompagner l’image, elle la traverse, la déplace, parfois même la remplace. De la dérive poétique d’An Evening Song (for three voices) à l’expérience quasi hypnotique de The World Is Full of Secrets, en passant par l’étrangeté expressionniste de Careful, se dessine un cinéma où dire, c’est déjà faire advenir.
Kristell Guerveno
Kristell Guervenohttps://www.lemagducine.fr/
Ancienne enseignante férue d'histoires et de films en tout genre, j'adore partager mes passions et faire rêver mon entourage. Avant de me consacrer à l'éducation, j'avais étudié les lettres et le cinéma.

Reims Polar 2026 : Mata, l’ombre du contrôle

Présenté en clôture de la 6e édition de Reims Polar, "Mata" est le film le plus ambitieux de Rachel Lang — et peut-être le plus frustrant. Un thriller d'espionnage à la française, anti-spectaculaire et introspectif, porté par une Eye Haïdara à contre-emploi, qui cherche sa radicalité sans toujours la trouver.

Reims Polar 2026 : Sons of the neon night, un champ de bataille sans stratège

Reims Polar a le chic pour dénicher les objets cinématographiques qui résistent — ceux qui ne rentrent pas tout à fait dans les cases, qui portent en eux quelque chose d'inachevé ou d'excessif, et dont la programmation constitue en soi une invitation à débattre. "Sons of the Neon Night" y trouve naturellement sa place. Présenté en séance de minuit à Cannes en 2025, ce polar hongkongais de Juno Mak a fait parler de lui autant pour son ambition visuelle démesurée que pour ses failles narratives béantes.

Reims Polar 2026 : Morte Cucina, la vengeance est un plat qui se dévore sans modération

En compétition Sang Neuf au festival Reims Polar, "Morte Cucina" du thaïlandais Pen-ek Ratanaruang suit Sao, cuisinière d'exception marquée par un viol commis dans son adolescence, qui retrouve par hasard son agresseur des années plus tard à Bangkok. Entre thriller culinaire et drame de la résilience, le film use de la nourriture comme arme et comme langage, avec plus d'intentions que de tranchant.