Première bande annonce épique pour l’adaptation d’Assassin’s Creed !

Une bande annonce épique et stylisée pour l’adaptation de la franchise vidéoludique « Assassin’s Creed »

Sorti le 13 novembre 2007, le jeu vidéo Assassin’s Creed, premier d’une future longue franchise vidéoludique, est un carton internationale et permet à son studio français, Ubisoft, de s’implanter au niveau mondial et de donner une référence francophone dans le milieu du jeu vidéo. Narrant l’histoire de Desmond Miles, un barman descendant de la confrérie des assassins et forcé par la sombre société Abstergo à rentrer dans un « Animus », une machine permettant à son utilisateur de visualiser la mémoire génétique de ses ancêtres.

Sous fond de complot, de religion et d’Histoire, le sujet s’intègre parfaitement à une mécanique cinématographique et peu avant la sortie de Assassin’s Creed III, Ubisoft Entertainment annonce un partenariat avec la 20th century Fox pour une adaptation sur grand écran. Ainsi, les annonces et les théories se mettent à pleuvoir jusqu’aux officialisations de casting : Michael Fassbender, Marion Cotillard, Jeremy Irons, Brendan Gleeson, Denis Menochet pour l’acting et Justin Kurzel, auteur du fabuleux et stylisé Macbeth, à la réalisation. Une sortie est alors annoncée pour décembre 2016 et après une série d’images alléchantes, la toute première bande annonce du long métrage vient d’être dévoilée.

 

Affublée d’une esthétique prometteuse, la bande annonce tient toutes ses promesses au niveau visuel. On suit alors l’histoire de Callum Lynch (Michael Fassbender) se réveillant sur un lit d’hôpital et accompagné du Dr Sophia Rikkin (Marion Cotillard). Avec une trame similaire aux jeux vidéos, Callum revit les aventures de son ancêtre, Aguilar de Nehra, dans l’Espagne du XVe siècle. Callum découvre qu’il est issu d’une mystérieuse société secrète, les Assassins, et amasse les connaissances dont il aura besoin pour affronter une autre redoutable organisation : l’Ordre des templiers. Promettant des batailles épiques et une esthétique des plus intéressantes, l’adaptation cinématographique d’Asssassin’s Creed confirme son statut d’attente privilégiée de fin d’année et semble, avec Rogue One : A Star Wars story, promettre une fin d’année riche en expériences visuelles.

Bande-annonce de l’adaptation cinématographique d’Assassin’s Creed 

Festival

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Reims Polar 2026 : Sons of the neon night, un champ de bataille sans stratège

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Reims Polar 2026 : Morte Cucina, la vengeance est un plat qui se dévore sans modération

En compétition Sang Neuf au festival Reims Polar, "Morte Cucina" du thaïlandais Pen-ek Ratanaruang suit Sao, cuisinière d'exception marquée par un viol commis dans son adolescence, qui retrouve par hasard son agresseur des années plus tard à Bangkok. Entre thriller culinaire et drame de la résilience, le film use de la nourriture comme arme et comme langage, avec plus d'intentions que de tranchant.

Reims Polar 2026 : Mi Amor, noyé dans le bruit

Ce jeudi 2 avril au soir, l’impériale Cécile Maistre-Chabrol a remis le Prix Claude Chabrol à Thomas Ngijol pour "Indomptables", polar camerounais dans lequel le réalisateur-acteur réussit une mue radicale et convaincante — quitter la comédie pour plonger dans un thriller âpre, ancré dans la réalité de Yaoundé, entre enquête policière et portrait d'une paternité qui déraille. Une belle soirée pour le genre, achevée par Guillaume Nicloux et son nouveau film, "Mi Amor". Le contraste est cruel, d'autant plus piquant que Nicloux n'est pas un inconnu des festivals de polar. Il s’était déjà fait connaître au Festival du Film Policier de Cognac, ancêtre direct de Reims Polar, avec Une affaire privée. Et ce film-là racontait déjà... une disparition de jeune femme.

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Louis Verdoux
Louis Verdouxhttps://www.lemagducine.fr/
Louis Verdoux : Lycéen passant en première économique et sociale, j'ai commencé ma passion cinéphilique avec le film Spider-Man de Sam Raimi, devenu mon super héros préféré. Cependant mon addiction au cinéma s'est confirmé avec deux films, The Dark Knight de Christopher Nolan et surtout Drive de Nicolas Winding Refn que je considère encore comme mon film préféré. En si qui concerne mes goûts, je suis quelqu'un de bon public donc je déteste rarement un film et mes visionnages ne se limite à aucun genre, je suis tout aussi bien tenté par Enemy que par Godzilla. Le cinéma est bien plus qu'un art et j'espère vous le faire partager

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