« Le Mag du Ciné » recrute !

« Le Mag du Ciné » est à la recherche de rédacteurs-chroniqueurs passionnés, motivés et à qui il serait loisible de contribuer régulièrement (c’est-à-dire à raison d’au moins deux articles par mois) à ses diverses rubriques.

Rédaction constituée d’une vingtaine de journalistes-chroniqueurs bénévoles, nous nous évertuons à communiquer envers nos lecteurs, de plus en plus nombreux, notre passion pour le cinéma en particulier et les arts en général – de la littérature à la peinture en passant par la musique ou le monde du spectacle.

Pour ce faire, nous avons mis en place un espace d’expression libre, où chaque point de vue et sensibilité peuvent être verbalisés, où chacun est appelé à mettre en avant les sujets, œuvres et personnalités qui le touchent ou l’interpellent, positivement comme négativement.

Concrètement, nous proposons aux membres de notre rédaction de participer aux cycles thématiques organisés tous les mois, aux différents tops de la rédaction, aux rubriques concourant à couvrir l’actualité des sorties cinématographiques, littéraires ou DVD/Blu-ray. Pour ces dernières, ainsi que pour les festivals, nous disposons de nombreux partenariats, consolidés au fil des années, permettant à nos rédacteurs de bénéficier de services de presse facilitant leur travail et leur garantissant de nombreuses opportunités d’articles.

Nous nous attachons par ailleurs à rendre plus vivantes nos rubriques dédiées aux analyses (c’est-à-dire des articles plus étayés, ou élaborés selon des angles précis et/ou « académiques ») et celles dévolues aux classiques, qu’ils soient de nature filmique, littéraire ou sérielle. C’est aussi en ce sens que s’inscrit la présente campagne de recrutement.

En cas de candidature, nous vous prions de remplir le formulaire recrutement de contributeurs, contributrices, en y joignant des exemples pertinents d’articles que vous avez préalablement rédigés. Si ces derniers retiennent notre attention, vous serez bien entendu accompagné.e par nos rédacteurs en chef et notre responsable technique pour vous familiariser au mieux avec « Le Mag du Ciné » et ses modes de fonctionnement (utilisation de WordPress, émission des propositions d’articles, mise au point des plannings de publication, sollicitation de services de presse auprès des éditeurs, accréditation pour des festivals, etc.).

Merci pour votre attention, et peut-être à bientôt !

Merci de compléter ce formulaire de contributeurs, contributrice

Festival

FFCP 2026 : The Journey to Gyeong-Ju, une famille à recoudre

"The Journey to Gyeong-ju", c’est une vengeance en famille, maladroite et douloureuse. Une mère et ses trois filles kidnappent le meurtrier de la cadette et filent vers Gyeongju. Kim Mi-jo mêle rires, larmes et suspense, avec un beau quatuor d’actrices, mais sans toujours trancher.

FFCP 2026 : Ideal and Weird Family, l’art de se séparer ensemble

Deux mères au bord du divorce, deux adolescentes sommées de choisir, un mariage en ligne de mire. Avec "Ideal and Weird Family", Kim Ji-hyun signe un premier film queer tendre et drôle sur une famille que la Corée refuse de reconnaître. Un road movie attachant, inégal, tourné avec les moyens du bord.

Programme de la 30ème édition du Festival du film francophone « Les Œillades » d’Albi

Du 17 au 22 novembre, le Festival du film francophone « Les Œillades » d'Albi soufflera ses trente bougies, en présence de trois invités d’honneur : le réalisateur marseillais Robert Guédiguian, le cinéaste franco-grec Costa-Gavras et l'actrice belge Natacha Régnier. Au programme de cet anniversaire marquant : 30 avant-premières prestigieuses réparties dans les trois salles albigeoises Arcé, Lapérouse et Cordeliers, dont 10 longs-métrages en compétition pour le Prix du Public, 10 séances « Reprises » pour redécouvrir les films coups de cœur de l'année, mais aussi la traditionnelle compétition de courts-métrages, une soirée consacrée à Jacques Tati, génie du burlesque moderne, une "petite nuit du cinéma" reconduite et un ciné-concert de clôture. Aperçu des festivités d'une 30ème édition qui s'annonce d'ores et déjà comme le rendez-vous incontournable de l'automne cinématographique tarnais.

FFCP 2026 : 7 Days 7 People, la ballade du troubadour fauché

Sept jours, sept rencontres. Dans "7 Days 7 People", un musicien indé criblé de dettes interroge ses proches avant de choisir entre la musique et son couple. Jung Da-won signe un drame musical coréen drôle et mélancolique, sur ce que coûtent les rêves quand la stabilité frappe à la porte.

Newsletter

À ne pas manquer

Sanguine : époques sanguines

Avec son premier long métrage féroce "Sanguine", Marion Le Corroller, évadée du monde la finance, injecte une dose de body horror survitaminé dans le cinéma français. Scènes choc, plastique ensanglantée, geste carnassier, "Sanguine" saigne fort l'époque et tous ses symptômes violents, quitte à s’essouffler sous le trop-plein d’idées dans sa dernière demi-heure.

Ulya, le très beau film de Viesturs Kairišs : quand on cherche du côté de chez soi

Dans la Lettonie soviétique, une adolescente issue d’une famille russe de Vieux-Croyants découvre le basket comme une sortie possible hors de son isolement. Avec Ulya, Viesturs Kairišs imagine le chemin intérieur qui mène Ouliana Semionova vers elle-même.

Hope : Korean Rollercoaster!

Avec Hope, Na Hong-jin livre un blockbuster sud-coréen spectaculaire mêlant action, horreur et science-fiction, porté par une mise en scène virtuose malgré un scénario plus conventionnel.

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

Héros (2007) : Une séquestration sur les nerfs

Et c'est peut-être là que le film trouve sa plus belle idée : faire de la solitude un personnage à part entière, invisible mais omniprésent, qui hante chaque recoin de l'appartement. Pierre Forêt ne cherche pas tant à être aimé qu'à être enfin entendu, et c'est cette nuance qui donne au personnage sa fragilité touchante. On en sort avec l'impression étrange d'avoir ri à des choses qui ne font pas rire, et d'avoir pleuré à des choses qui ne font pas pleurer non plus. Tout le paradoxe de ce Héros, et sans doute sa plus grande force.

Le Robot Sauvage : critique du classique Disney par DreamWorks

Pour ses 30 ans, DreamWorks présente Le Robot Sauvage, un porte-étendard d’une industrie de l’animation en crise. Signé Chris Sanders, le studio transcende la simple rivalité historique avec Disney.

Papillon : l’enfer tropical

Avec "Papillon", Franklin James Schaffner plongeait le spectateur dans l’atrocité du bagne de Cayenne et brossait le portrait éblouissant d’une grande figure héroïque, injustement condamnée à perpétuité, et obsédée par l’évasion. Ou quand une idée fixe, une détermination farouche, constitue le sens d’une vie. Une réussite majeure du septième art, qui aborde les thèmes de l’endurance, de l’abnégation et ce qui peut lier deux hommes au-delà de leurs épreuves et souffrances communes.

Anelka : l’incompris : peut-on dépasser les préjugés contre un joueur grâce à Netflix

Avec Anelka : l’incompris, Netflix n’en est pas à son premier essai en matière de mariage entre sport et audiovisuel. On pense notamment à The Last Dance, série également diffusée en 2020 qui revient sur Michael Jordan et la NBA.