Après le succès de "L'été où je suis devenue jolie", Prime Video offre avec "Off Campus" une nouvelle romance destinée aux jeunes adultes. La série relate les histoires d'amour de quatre amis hockeyeurs, partageant leur temps entre les études, les matchs et les conquêtes féminines. Malgré son déroulé très convenu, "Off Campus" compose une romance agréable à condition de l'accepter pour ce qu'elle reste : une série ado qui mise sur le sex-appeal de ses acteurs pour attirer ouvertement le public féminin. Oubliable, mais pas déplaisant.
Après des années de flops et de faux espoirs, Sony surprend tout le monde avec "Spider-Noir", disponible sur Prime Video. Nicolas Cage incarne un Spider-Man vieillissant et désabusé dans le New York de la Grande Dépression. Un polar élégant, une esthétique soignée, et une belle réussite qu'on n'attendait plus vraiment.
Oslo, caniculaire et putride, sert d’écrin à la nouvelle série événement de Netflix : Harry Hole (L'Etoile du Diable). Cette plongée vertigineuse dans l’univers du maître du nordic noir Jo Nesbø tient toutes ses promesses. Scénarisée par l’auteur lui-même, la série emprunte à son œuvre son tempo punk rock, son écriture torturée, sa mise en scène à l'esthétique graphique et ses personnages hantés.
Si vous aimez le théâtre, mais que vous préférez le voir chez vous, assis tranquillement sur votre canapé, alors H653 devrait pouvoir vous contenter. Et, si en plus, vous affectionnez Shakespeare, c'est encore mieux. La série documentaire de Thomasz Namerla revient avec force sur le projet pharaonique de Thomas Jolly, à savoir, son adaptation de la tétralogie de Shakespeare, au Théâtre Le Quai à Angers.
Avec The Midnight Club, Mike Flanagan aborde pour la première fois l'univers des adolescents. Si on retrouve les thématiques chères à l'auteur, la série peine toutefois à convaincre. Si Flanagan est toujours un maître dans l'écriture pleine de sensibilité de ses personnages, l'intrigue est cette fois laissée de côté, ne se contentant que de parsemer des indices pour une potentielle deuxième saison.
Toutes deux adaptées de livres (respectivement de George R. R. Martin et J. R. R. Tolkien), House of the Dragon et Le Seigneur des anneaux, les Anneaux de pouvoir sont les deux séries événements de 2022. Nous les avons attendus longtemps, spéculant sur ce qui était à venir à mesure que les infos (dates, cast) nous étaient dévoilées au compte-gouttes. Arrivant quasi en même temps sur nos écrans en fin d'été, les deux programmes d'heroic fantasy ont leurs fans, leurs détracteurs et bien sûr, leur comparaison.
HBO, Ils sont quand même vraiment très forts. Chacune de leurs grosses séries sont de véritables pépites (Westworld, Chernobyl, Game of Thrones, Euphoria et bientôt, The Last of Us) et ils prouvent aujourd’hui qu’ils maitrisent même l’art d’écraser la concurrence en un épisode. Bien sûr, si vous suivez un peu l'actualité, vous savez qu' à l’est de Westeros, Prime video (Amazon) diffuse Le Seigneur des Anneaux : Les anneaux de pouvoir. Et, le constat est là. L’une des séries les plus attendues de ces dernières années, la production la plus chère de l’histoire, plie le genoux face au spin-off de Game of Thrones, pourtant attendue avec méfiance après le naufrage de la saison 8. Aujourd’hui, avec 5 épisodes sur les 10 disponibles sur OCS, nous pouvons désormais l’affirmer : le petit frère possède le pouvoir de détrôner l'ainé.
Nous aimons ce que Paranormal propose, étant donné qu'il y a une inspiration tirée de plusieurs éléments du folklore égyptien. Les succubes, les naïades, les djinns, mais aussi les momies maudites et les maisons hantées sont un mélange hétéroclite de mythes. C’est aussi une des seules sorties actuelles qui se focalise sur une vraie ambiance angoissante.
Ce ne sera pas l'histoire de simples déceptions, de simples histoires d'amour, de simples réussites, mais celle d’aborder ces thématiques dans une famille d’origine indienne vivant aux États-Unis, ce qui est un marqueur de différence notable.
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.
« Johannes de Eyck fuit hic 1434… » « La phrase est doublement ambiguë. Elle ne dit pas que le tableau date de 1434, mais que la scène qu’il représente a eu lieu cette année-là. Et elle se garde bien de nous informer si, de cette scène, Van Eyck fut le témoin ou le protagoniste. Elle place le tableau sous le signe du double sens. »
« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »
Dans "L’Âge des inutiles", David Da Silva croise Donald Trump, la Silicon Valley, l’intelligence artificielle et le cinéma pour poser une question simple mais inquiétante : et si le progrès que nous célébrons préparait déjà notre propre déclassement ? Non pas la grande apocalypse mécanique promise par la science-fiction, mais quelque chose de plus discret et rationnel : un monde où l’humain deviendrait peu à peu l’élément le moins rentable du système.