Cinéma

The Mandalorian and Grogu, ou la saga Star Wars à bout de Force ?

Après sept ans d’absence au cinéma, The Mandalorian and Grogu ramène enfin Star Wars sur grand écran. Jon Favreau livre une aventure accessible, efficace et parfois franchement plaisante, mais dont le manque d’enjeu, d’ambition visuelle et de souffle cinématographique finit par réduire le retour de la saga à un simple téléfilm de luxe.

Passenger – Frissons routiers balisés pour tenue de route correcte

Avec Passenger, André Øvredal revient à l’horreur d’exploitation pure, entre légende urbaine, présence démoniaque et frissons nocturnes sur les routes. Si son excellente scène d’ouverture et quelques morceaux de mise en scène rappellent son vrai savoir-faire, le film reste trop banal, trop calibré et trop pauvre dans ses personnages pour dépasser le rang de série B honnête.

Leaving Las Vegas : le pacte des naufragés

Trente ans ont passé. Las Vegas brille toujours autant, et "Leaving Las Vegas" aussi. Le film de Mike Figgis revient hanter les salles dans une version restaurée en 4K avec la même force d'impact, la même noirceur. On serait tenté de croire que le temps l'a rendu plus supportable. Il n'en est rien. La blessure est intacte, et l’admiration aussi.

Une vie violente : la loi du plus fort est toujours la meilleure ?

Après les Apaches , un portrait de la jeunesse d'aujourd'hui, Thierry de Perretti s'intéresse à ceux qui étaient jeunes dans les années 90, décennie portée par des revendications nationalistes séduisantes pour des esprits en quête de justice sociale. Avec Une vie violente, le réalisateur propose une réflexion sur l'éthique que tout mouvement politique doit avoir en tête, au risque de basculer dans l'inhumanité et l'impardonnable.

Djam, un road movie au son de la liberté

Djam : L'exil n'a jamais été aussi dansant.

Les films de l’été : Un été en Louisiane, de Robert Mulligan

Plongée douce-amère dans la Louisiane des années 50 au son de la musique d'Elvis Presley avec avec Un été en Louisiane, récit d'apprentissage rétro qui joue sur la nostalgie de l'innocence perdue et des bonheurs simples.

Que Dios nos perdone, un film de Rodrigo Sorogoyen : Critique

l'Espagne est bien partie pour nous livrer ces thrillers qui vont faire date ; après des films comme la Isla Mínima, voici le troisième opus du madrilène Rodrigo Sorogoyen : Que Dios nos perdone, un film que l'on pourrait qualifier de thriller autant que de noir. Critique.

La Tour Sombre, l’adaptation sans saveur de l’œuvre de Stephen King

Malgré son duo d'acteurs presitigieux, La Tour Sombre est une adaptation de l'oeuvre épique de Stephen King qui ne tient pas ses promesses. Un blockbuster insignifiant et sans ambitions qui sera vite oublié.

Kids Return, un film de Takeshi Kitano : Critique

Avec Kids Return, Takeshi Kitano obtient la reconnaissance en offrant un drame à la puissance émotionnelle phénoménale. Une ode à l'amitié et à la mélancolie .

Jules et Jim, un film de François Truffaut : critique

Jules et Jim, pour beaucoup, c'est Jeanne Moreau chantant le Tourbillon de la vie, mais c'est avant tout l'histoire d'un trio amoureux, subversif quand est sorti le film en 1962. Qu'en est-il aujourd'hui ?

Les films de l’été : Les Petits Mouchoirs de Guillaume Canet

Véritable fable alternant humour et drame, Les petits mouchoirs fait partie de nos films de l'été.

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Umami : savoureux

« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE ! - Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion. - Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ? - Si, si… - Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ? - Oui, cheffe ! »

Léa Lahannier dans les entrailles du cinéma d’horreur français

Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.

Le retour des « Âges d’or de Picsou »

Entre paranoïa financière, inventions absurdes et guerres de chiffonniers, ce tome 2 des "Âges d’or de Picsou" rappelle pourquoi le vieux canard de Carl Barks reste l’un des personnages les plus drôles de l’histoire de la BD pour enfants.

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« Oldman » et « Smother Me » à découvrir aux éditions Glénat

Avec "Oldman", Chang Sheng compose un récit de vengeance baroque, où la magie et la cruauté du pouvoir se mêlent dans une fresque aussi spectaculaire que mélancolique. Mini-série sombre et nerveuse de Hiroshi Shimomoto, "Smother Me" nous plonge quant à elle dans une Détroit cauchemardesque où les enfants sont dressés, vendus, jetés dans l’arène.