Critiques films

Resident Evil (2026) : Excellent film et adaptation parfaite d’une saga maudite

Zach Cregger réinvente Resident Evil autour d’un héros ordinaire et retrouve enfin l’essence survival horror de la saga Capcom. Une adaptation tendue, drôle et remarquablement maîtrisée.

Rose de Markus Schleinzer : dans le pantalon, la liberté

Avec Rose, Markus Schleinzer plonge dans l’Allemagne rurale du XVIIe siècle, au lendemain de la guerre de Trente Ans. Dans un noir et blanc austère, presque minéral, Sandra Hüller incarne une femme qui a choisi de vivre sous l’identité d’un homme. Un film d’une grande modernité, dont le minimalisme apparent finit par tout envahir.

Salvation, un petit cru d’Emin Alper

En Turquie, la tension monte entre deux villages. Paranoïa et manipulations religieuses attisent la violence. Adoptant les codes des films de genre, Emin Alper ne parvient guère à convaincre, malgré une photographie de qualité, une interprétation impeccable et un final malin.

Cadences Obstinées, un film de Fanny Ardant : Critique

Cadences Obstinés marque la cadence du cœur de Margo, une femme qui porte en elle la culpabilité d’avoir trahi l’art pour l’amour. Noyée, pour ne pas avoir su se nourrir des deux mondes, elle cherche à s’échapper de la cage dans laquelle, elle s’est elle-même enfermée.

Critique : Yves Saint Laurent de Jalil Lespert

Yves Saint Laurent s’intéresse davantage à la vie de l’artiste, de l’homme Yves Saint Laurent, qu’à la création artistique elle-même. Le spectateur est ainsi le témoin privilégié de la passion amoureuse entre Pierre Bergé et Yves Saint Laurent, de leur timide rencontre chez Dior à la fin des années cinquante jusqu'à la fin du couturier, perdu dans ses mystérieuses pensées.

Mandela : Un long chemin vers la liberté de Justin Chadwick

Mandela, un long chemin vers la Liberté de Justin Chadwick demeure une épopée émouvante, une ode à l'antiracisme et la non-violence, un témoignage optimiste pour l’humanité : chaque combat n'est jamais perdu d'avance ; « penser c’est dire non » comme l’affirmait le philosophe Alain, et la résistance à l’oppression est un combat intemporel.

Fruitvale Station : la critique du film de Ryan Coogler

Le 1er janvier 2009, un jeune Noir, Oscar Grant, est abattu sur le quai du métro par la police des transports à Fruitvale, Californie. De ce terrible fait divers, Ryan Coogler réalise un témoignage noble, simple d’un jeune homme qui avait ses défauts, ses doutes, ses qualités, sa joie et ses peurs...Fruitevale Station est un film sincère, à la mise en scène intimiste, qui nous emporte dans une histoire bouleversante à la fin terrifiante.

Du sang et des larmes : Critique du film de Peter Berg

Du sang et des larmes c’est l’enfer couché sur une pellicule qui vous fait sentir le goût du sang dans la bouche, la peur qui vous prend aux tripes, les larmes dans les yeux. Ces soldats en bavent, cette réalité sanglante, cette poussière qui vous enflamme la gorge happe le spectateur frontalement dans une tragédie prenante, un cauchemar apocalyptique.

Jamais le premier soir : Critique du film de Mélissa Drigeard

Jamais le premier soir, une comédie romantique qui s’amuse de tous ces gourous...Une satire sur cette recherche du bonheur systématique dans des livres, des coachings, des séances chez le psy… Une recherche du bonheur éperdue pour un bon nombre de personnes dans une société en crise qui ne voit pas parfois que ce qu’ils cherchent est à la portée de leurs regards.

La Vie rêvée de Walter Mitty : Critique du film de Ben Stiller

Walter Mitty est un homme ordinaire, qui n'ose s'évader que dans ses rêves drôles et extravagants, jusqu'au jour ou on lui demande un négatif très important qui ne figure pas dans les archives, Walter trouve la force de sortir de sa bulle et retrouver le fameux cliché égaré du légendaire photographe globe-trotteur Sean O'Connell (Sean Penn).

La Reine des Neiges, un film de Chris Buck, Jennifer Lee : Critique

La Reine des Neiges est un long métrage au scénario contemporain, une féerie hivernale combinant amour et aventure, mais aussi des rebondissements, avec des moments déchirants, d'autres très drôles ainsi que des protagonistes très attachants.

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Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?

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