Abandonnées par leurs familles dans un orphelinat, des jeunes filles se consacrent à la musique. Nous sommes à Venise en 1716, à l'orphelinat « La Pietà » qui doit son nom à la Vierge Marie. Constituant un orchestre de chambre, chaque dimanche ces musiciennes se produisent anonymement dans une église locale où le public vient les écouter. Si elles ne connaissent pas leurs origines, leur avenir est tout tracé…
Ça y est, il est enfin là. On le craignait, un peu. Il faut dire que les signaux d'alerte se multipliaient. Famille de Michael Jackson trop impliquée, durée courte pour tout ce que le film devrait raconter, monteur de "Bohemian Rhapsody" aux commandes, tout partait mal. Seul miracle au milieu de cette production, Jaafar Jackson, qui semblait taillé pour le rôle. À la sortie, on n'est ni satisfait, ni profondément énervé, tant Michael réussit et échoue lamentablement exactement là où on l'attendait.
Lee Cronin tente de ramener la Momie à ses origines : un drame familial hanté par le deuil et la culpabilité. La promesse est tenue pendant près d'une heure, avant que "Le Réveil de la Momie" se perde dans ses propres ambitions contradictoires, incapable de choisir entre le drame viscéral qu'il voulait être et la mécanique Blumhouse qu'il ne pouvait s'empêcher de reproduire. Un rendez-vous manqué, pourtant généreux en ambitions, mais trop avare en courage.
Quatre années après réalisé Touching Home, les frères jumeaux Logan et Noah Miller nous plonge dans un Western déjanté avec des personnages très hauts en couleurs. Une douce vengeance (Sweet Vengeance est le titre original de ce film) est un film dans la tradition du western de vengeance à la Djanco, avec à l’instar de Kill Bill un personnage vengeur féminin.
Prisoners de Denis Villeneuve est un film ambitieux, complexe qui vous oblige à vous poser des questions qui n’ont pas de réponses faciles. Un film tissé comme une toile où apparaisse de fausses pistes avec de nouveaux suspects et des indices disséminés en trompe l’œil.
Même si ce premier film a ses défauts comme ses flous qui entachent çà et là le récit, (un reproche qui peut se comprendre), surtout si on s’attendait à une analyse approfondie face aux nombreux doutes et controverses sur cet assassinat. Sauf que Parkland est avant tout une immersion dans le traumatisme, le désespoir d'un pays entier à travers le regard de personnes ordinaires vivant en direct le drame.
Dans la continuité du premier volet, Insidious : Chapitre 2 fait penser à cette boite à maléfices d’où s’échappent des entités malveillantes, un peu comme dans ceux que l’on voir dans les fêtes foraines et certains cirques offrant des spectacles de créatures venant de l’au-delà dans un décor lugubre et glacial.
Le coté parodie est totalement assumé, what the fuckesque au possible, Machette Kills est un film kitsch, à l’humour grinçant où les scènes extravagantes font le spectacle comme la scène de l'hélicoptère à elle seule, elle vaut le déplacement, le harpon, l’électrocution du soldat, les «armes» de Desdemona…
Rush est un film qui a su capter l’essence de deux hommes qui ont en commun l’amour du sport automobile mais à l’approche totalement différente de la F1, ce qui rend leurs duels mythiques. Un film non seulement visuellement époustouflant magnifié par la superbe musique de Hans Zimmer, mais aussi captivant car au-delà du combat de gladiateurs entre les deux rivaux, Rush montre le respect, l’admiration mutuelle qu’éprouvent les 2 pilotes.
En faisant tomber l’illusion de la richesse, Wood Allen conte une tragédie, on est loin des héros qui se relèvent, cette Jeanette-Jasmine, semble être une descendante de Blanche de Tennessee Williams, notamment dans sa vision du passé et du présent qu’elle est incapable d’accepter.
Une belle romance, les Amants du Texas est un film touchant, épuré, presque muet, emmené par un trio d’acteurs tous exceptionnels. Pourtant même si le film est tourné dans une belle lumière, même si la mise en scène est bien faite, c’est trop lent, beaucoup trop lent à un point que ça en devient soporifique. En conclusion bravo pour la photographie, le casting, mais il manque dans ce film, l’émotion, elle reste à la surface…
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.