"La Bataille de Gaulle : J'écris ton nom" referme le diptyque consacré au général. Le film gagne en clarté par rapport à "L'Âge de fer", mais reste pris au piège de son admiration pour De Gaulle. Ses meilleurs moments restent le duel d'égos avec Roosevelt, qui veut placer la France libérée sous tutelle américaine, et l'ascension de Leclerc vers la libération de Paris.
Un accident contraint Vicente à quitter le petit paradis pour gays qu'est "Maspalomas", aux îles Canaries, pour une maison de retraite médicalisée à San Sebastián. Ce retour à la "vie d'avant" va le confronter à son passé tout en questionnant son identité. Un film riche, sensible, souvent subtil, servi par une réalisation hélas un peu trop académique mais transcendée par la composition de son acteur principal, José Ramón Soroiz.
"Des Minions et des monstres" replonge dans le Hollywood des années folles, entre références à Chaplin, Keaton et "Chantons sous la pluie". Si Illumination livre une bonne surprise pour ce début d'été, le film peine à transformer ses idées en véritable souffle d'aventure, restant prisonnier d'un confort thématique déjà visible chez d'autres studios.
Nouvelle sortie e-cinema pour TF1 vidéo après Son of a gun, Adaline et Everly, Teach me love réunit Pierce Brosnan, Jessica Alba et Salma Hayek sous le soleil de la Californie. Sera-ce suffisant pour en faire la comédie romantique de cet été ?
Dans l’un des pays de l'Union Européenne les moins ouverts sur la question homosexuelle, la réalisatrice a l’intelligence d’éviter la charge sociale et le film donneur de leçons. La ligne de conduite de la cinéaste fait de Summer un subtil et non moins nécessaire manifeste pour la tolérance.
Plastiquement très élégant, Que viva Eisenstein ! parvient à satisfaire le sens visuel. Mais ce film ne manquerait-il pas d'une pincée de piment ? Découvrez ce qu'en pense CinéSéries-Mag.fr
Ant-Man n’est pas la purge que l’on pouvait craindre mais il est clairement la preuve que l’on est passé à côté d’un grand film. Constamment écrasé par l'ombre d'Edgar Wright, le film profite néanmoins de ses idées pour maintenir un certain intérêt malgré une mise en scène fade et impersonnelle. Reste un casting globalement convaincant dominé par le charismatique Michael Douglas.
Dans toute son œuvre le cinéaste coréen Hong Sang-soo aime jouer avec la narration. Pour cette fois, il met sur pied un récit touchant tissé de jeux narratifs et de légèreté de ton, qui font de Hill of Freedom une petite pépite de cinéma.
A mi chemin entre le road movie et le buddie movie, Michel Gondry signe un film personnel, au potentiel comique évident, mais qui ne dépasse pas son statut de film festival, modeste mais très agréable.
Qui ne connait pas les Beach Boys ? Embarquez pour ce biopic au schéma temporel/narratif intéressant qui ne cesse de naviguer dans les différentes époques. Casting 4 étoiles garanti !
Avec "L’Origine de l’humour", Mab remonte jusqu’à la préhistoire pour confier à un chasseur médiocre une mission divine : faire rire l’humanité. Une genèse joyeusement idiote, publiée chez Fluide Glacial, où le gag devient une affaire très sérieuse.
Avec ce troisième volume de l’arc Saiyan en édition Full Color, Dragon Ball atteint, mine de rien, l’un de ses sommets narratifs. Le duel entre Goku et Vegeta passera en effet à la postérité : explosion de puissance, nouvelles techniques de combat, tandis que les conséquences de cet affrontement bouleverseront durablement l’univers imaginé par Akira Toriyama.
Avec ce premier tome, Patrice Perna et Malo Kerfriden signent une bande dessinée historique tendue, qui raconte le triple effondrement d’un homme, d’un régime et d’un mythe.
Avec "Agnès la Chevaleresse", Damien Geffroy se délecte des mythes de l’heroic fantasy. Pièce après pièce, avec une jubilation fortement communicative, il imagine un récit entre satire des histoires chevaleresques, héroïne obstinée et vieux mentor plus porté sur la chopine que sur l’honneur. L’auteur livre aux éditions Fluide Glacial une aventure légère, drôle et souvent irrésistible.
À l'heure où Wall Street commence à façonner le monde moderne, un adolescent en fuite croise la route d'un vagabond qui lui apprend à regarder l'Amérique autrement. Avec "Baby Boxer Banker", premier volet de La Vie extraordinaire d'Arizona Joe, Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour signent un récit d'initiation où l'aventure se mêle à la filiation, la liberté et les promesses contradictoires du rêve américain.