Critiques films

« Insidious : l’invasion du Lointain » ne réveillera pas notre intérêt pour la saga…

Entre un scénario prévisible, des incohérences avec le canon établi et des excursions dans le Lointain sans ambition visuelle, ce sixième épisode déçoit malgré quelques bonnes idées.

Mutiny : castagne en haute mer

Jason Statham traque ceux qui l'ont piégé à bord d'un cargo hostile, dans ce thriller de Jean-François Richet. La mécanique de "Mutiny" est bien huilée par endroits, notamment lors du combat final, mais le récit patine et le huis clos promis ne se referme jamais vraiment sur son héros.

Oklahoma Honey : le chant de la ruche

Andrew Patterson filme l'Oklahoma rural dans "Oklahoma Honey", une fable inspirante et généreuse portée par le retour de Matthew McConaughey en apiculteur charismatique, six ans après "The Gentlemen". Entre bluegrass, communauté et vengeance, Angelina LookingGlass fait des débuts marquants face à Kurt Russell.

Critique : Moi, moche et méchant 2

Moi, moche et méchant 2 est un film d'animation très drôle, sincère et bien rythmé. Ce film est un véritable hommage aux vieux films d'espionnage des années 70, principalement les James Bond.

Man of Steel, de Zack Snyder

Man of Steel de Zack Snyder est un film sombre, beaucoup moins lisse que la concurrence de Marvel. Dans cette relecture du mythe par Snyder, le spectateur a droit à un nouveau Superman, beaucoup plus sérieux, beaucoup plus noir, une sorte de demi-dieu solitaire, perdu loin de sa planète d'origine. Le super-héros torturé est décidément à la mode, après Iron Man 3 ! Pourtant, très vite, le scénario à coups de flash back sur la jeunesse de Superman expédiée à la va vite, déçoit :

L’Inconnu du lac, un film d’Alain Guiraudie : Critique

Si L’Inconnu du Lac bâcle sa part d’ombre criminelle et son dénouement, il n’en demeure pas moins un grand film sur la passion et le désir, une œuvre hédoniste oscillant avec intelligence entre thriller et comédie sentimentale, un conte de fées inclassable, lumineux et sidérant, avec un petit Poucet et un prédateur qui sort du bois la nuit tombée. A conseiller à un public averti et éclairé.

After Earth : Shyamalan en mode écran de veille

C'est un genre d'heroic-fantasy classique où le fils du héros, ce père, entouré d'une aura de guerrier sauveur, revient sur la Terre fondatrice de l'humanité, pour affronter des épreuves, ces dernières sont aussi bien physiques que mentales. On peut reprocher à ce film, la quasi inexistence des vestiges humains, un passage un peu trop rapide sur la flore et la faune terrestre, et une intrigue un peu plate mais avouons-le, ça reste un bon divertissement. Les paysages sont magnifiques, et dans l'ensemble les effets spéciaux sont à la hauteur des espérances.

« Star Trek : Into Darkness » : un blockbuster hollywoodien dans les règles de l’art

C'est un très bon divertissement, surpassant le premier opus, nous avons un bon méchant charismatique John Harrison, incarné par l'acteur britannique Benedict Cumberbatch, remarquable dans la série Sherlock. Un méchant autour duquel le scenario est bâti...

Shokuzai – Celles qui voulaient se souvenir, un film de Kiyoshi Kurosawa

Shokuzai - Celles qui voulaient se souvenir impose un mélange des genres : drame glacial, tragédie intime mais aussi thriller et satire sociale. Kurosawa s'amuse à varier les genres dans chaque chapitre, et parvient à tenir le spectateur en haleine jusqu'au bout.

Very Bad Trip 3, de Todd Philips

Very Bad Trip 3 prend un virage plus sentimental autour du personnage d'Alan, donnant à Zach Galifianakis, véritable mascotte de la série, son plus beau rôle.

La Grande Bellezza, de Paolo Sorrentino

La scène d’ouverture dépeint une fête donnée pour les 65 ans de Jep, sur fond de techno disco, des hommes habillés et des femmes ornées de bijoux, se trémoussant sans complexe et avec frénésie ; le clou du spectacle est l'éruption du gâteau d’anniversaire d'une ex-starlette siliconée de la téléréalité berlusconienne, aux formes felliniennes mais abimée par les abus en tous genres. Le film a une sensibilité propre et une démarche qui consiste à approfondir la vacuité des personnages dans une sorte de nihilisme romantique,

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