Critiques films

Hope : Korean Rollercoaster!

Avec Hope, Na Hong-jin livre un blockbuster sud-coréen spectaculaire mêlant action, horreur et science-fiction, porté par une mise en scène virtuose malgré un scénario plus conventionnel.

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Pauline s’arrache, un film d’Emilie Brisavoine: Critique

Film cathartique à la fois pour Emilie Brisavoine et sa demi-soeur Pauline, Pauline s'arrache est une docu-fiction très aimable parce que très aimante, émouvante malgré l'indigence du son et de l'image tournés avec des moyens rudimentaires. Un essai cinématographique transformé de la part de la réalisatrice.

La Montagne magique, un film d’Anca Damian: Critique

La Montagne magique, c'est l'histoire d'un homme qui se rêve en chevalier du XXe siècle, qui ne conçoit pas sa vie sans un idéal pour lequel on peut bien mourir.

Star Wars: Le Réveil de la force, un film de J.J. Abrams : Critique

J.J. Abrams, Lawrence Kasdan et Kathleen Kennedy livrent un nouveau chapitre à la saga créée par George Lucas : Star Wars Le Réveil de la Force. L'intrigue a lieu trente après "le Retour du Jedi", à côté des nouveaux héros, pour les initier, on retrouve les anciens de la trilogie originale. Alors, la Force fait-elle un retour puissant ou est-ce un réveil difficile ?

Argentina, un film de Carlos Saura : critique

Avec Argentina, Carlos Saura compose une peinture des traditions culturelles argentines. Danses et musiques se mêlent pour tisser une oeuvre esthétique et sensorielle, ode à l'art et à la diversité.

La vie très privée de Monsieur Sim, un film de Michel Leclerc : critique

La vie très privée de Monsieur Sim de Michel Leclerc est une belle adaptation du livre éponyme de Jonathan Coe : un savant mélange de drôlerie et de gravité, à l'image de ses précédents films (Le Nom des gens, Télé Gaucho,...) .Une des meilleures comédies françaises de 2015 ?

Le dernier jour d’Yitzak Rabin, un film d’Amos Gitai: Critique

En mêlant des images d’archives à des reconstitutions, le cinéaste s’assure une indiscutable caution de vérité. Cependant le travail de manipulation des images pour faire adhérer à ses propres idéaux politique fait d'Amos Gitai le Michael Moore israélien.

Rosalie Blum, un film de Julien Rappeneau: Critique

Julien Rappeneau, scénariste de "Cloclo", "36 Quai des Orfèvres" et des deux volets "Pamela Rose" de Kad & Oliver, réalise son premier film avec un superbe casting, Noémie Lvovsky, Kyan Khojandi, Alice Isaaz... Qu'en-est-il ?!

Suburra, un film de Stefano Sollima : Critique

Suburra s'offre au spectateur comme un film de genre, mêlant affaires politiques, corruption et règlements de compte. Même si l'ensemble du casting ne parvient pas à convaincre, Stefano Sollima, par un montage solide et une réalisation réfléchie, offre une œuvre qui vaut le coup d'oeil, malgré des facilités scénaristiques du cinéma mafieux italien.

Newsletter

À ne pas manquer

Le Principe de Wellington : l’aveu en énigme

Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.

Les Naufragés du Lavalette : légende marine

« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ? - Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »

« Le Fantôme de l’opéra » : horreur en musique

Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.

« Géographie du rap » : musique périphérique

Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.

« Le Parfum des feuilles de thé » : reprendre racine

Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.