Critiques films

Maspalomas : au Nord-Est d’Eden

Un accident contraint Vicente à quitter le petit paradis pour gays qu'est "Maspalomas", aux îles Canaries, pour une maison de retraite médicalisée à San Sebastián. Ce retour à la "vie d'avant" va le confronter à son passé tout en questionnant son identité. Un film riche, sensible, souvent subtil, servi par une réalisation hélas un peu trop académique mais transcendée par la composition de son acteur principal, José Ramón Soroiz. 

Des Minons et des monstres : Banana Boulevard

"Des Minions et des monstres" replonge dans le Hollywood des années folles, entre références à Chaplin, Keaton et "Chantons sous la pluie". Si Illumination livre une bonne surprise pour ce début d'été, le film peine à transformer ses idées en véritable souffle d'aventure, restant prisonnier d'un confort thématique déjà visible chez d'autres studios.

Toy Story 5 tire la corde vers l’infini et au-delà

"Toy Story 5" déçoit malgré une belle animation. Woody trahit sa fin du quatrième opus, Buzz reste secondaire et c'est Jessie qui porte tout le poids émotionnel du film. Un scénario qui ne décolle jamais, des décors paresseux... Disney a-t-il fini par essorer sa propre saga ?

Heis (Chroniques), un film d’Anaïs Volpé : critique

Décrit comme étant un ovni cinématographique, HEIS (Chroniques) d'Anaïs Volpé est un drame artistique révolutionnaire. Entre amour, colère, émancipation, et culpabilité, HEIS est surtout une histoire de famille. Un film bouleversant sur la décadence d'une société...

Corporate, un film de Nicolas Silhol : critique

Corporate est une plongée passionnante au coeur d'une entreprise en pleine crise après le suicide d'un salarié malmené. Construit comme un trhiller, le film suit le parcours d'une DRH, brillamment interprété par une Céline Sallette toute en nuances. Le film sort en salles le 5 avril.

Baby Boss, un film de Tom McGrath : Critique

Baby-Boss, nouveau né des studios DreamWorks, nous offre un scénario atypique qui ne peut qu'attiser notre curiosité. Alors, réussite ou brassage de lieux communs propres aux films d'animation ?

Pris de court, un film d’ Emmanuell Cuau : critique

Pris de court, le nouveau film de la française Emmanuelle Cuau démontre une fois de plus, si besoin est, qu'une mise en scène sobre est souvent plus efficace pour susciter l'empathie chez le spectateur. Pris de court est une chronique familiale réussie, sur fond d'une intrigue policière qui n'est vraiment pas le sujet...

Gangsterdam, un film de Romain Levy : critique

Gangsterdam est une comédie globalement ratée. Mais mérite-t-elle pour autant d'être trainée à ce point dans la boue? De notre point de vue, c'est un peu de l’énergie gâchée.

Félicité, un film d’Alain Gomis : Critique

Grand Prix du Jury à Berlin, Félicité est finalement deux films en un. Dans un premier temps, le parcours convenu et linéaire d'une femme dans une ville en proie au chaos mais que l'on voit trop peu pour en profiter; dans un second temps, une histoire d'amour pleine de poésie mais brouillée par une narration confuse et une symbolique absconse. Le tout reste tout de même lié par la réitération de musiques aptes à nous mettre en transe. Qu'a réellement voulu faire Alain Gomis?

Orpheline, un film de Arnaud des Pallières : critique

Une seule et même femme à quatre âges de sa vie interprétée par quatre actrices dont Adèle Haenel, Adèle Exarchopoulos, Solène Rigot. Le regard porté par Arnaud des Pallières est étrange et puissant à la fois, un mélange de réalité crue et d'admiration. L'éclatement du récit, le refus de donner un sens global à cette histoire en font un objet cinématographique assez unique, qui gagne à être débattu. Orpheline sort en salles le 29 mars.

Ghost in the Shell, un film de Rupert Sanders : critique

Un remake live de l'animé culte Ghost in the shell ? Comment s'emparer d'une telle matière et proposer une adaptation qui tienne la comparaison à l'oeuvre originale ? Rupert Sanders a proposé une réponse.

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