Après le succès de "L'été où je suis devenue jolie", Prime Video offre avec "Off Campus" une nouvelle romance destinée aux jeunes adultes. La série relate les histoires d'amour de quatre amis hockeyeurs, partageant leur temps entre les études, les matchs et les conquêtes féminines. Malgré son déroulé très convenu, "Off Campus" compose une romance agréable à condition de l'accepter pour ce qu'elle reste : une série ado qui mise sur le sex-appeal de ses acteurs pour attirer ouvertement le public féminin. Oubliable, mais pas déplaisant.
Après des années de flops et de faux espoirs, Sony surprend tout le monde avec "Spider-Noir", disponible sur Prime Video. Nicolas Cage incarne un Spider-Man vieillissant et désabusé dans le New York de la Grande Dépression. Un polar élégant, une esthétique soignée, et une belle réussite qu'on n'attendait plus vraiment.
Oslo, caniculaire et putride, sert d’écrin à la nouvelle série événement de Netflix : Harry Hole (L'Etoile du Diable). Cette plongée vertigineuse dans l’univers du maître du nordic noir Jo Nesbø tient toutes ses promesses. Scénarisée par l’auteur lui-même, la série emprunte à son œuvre son tempo punk rock, son écriture torturée, sa mise en scène à l'esthétique graphique et ses personnages hantés.
La série française Hero Corp de Simon Astier durant cette saison 4 souvent en demie-teinte, avec un ventre mou rattrapé de justesse sur les derniers épisodes, frappe par le côté fauché de plus en plus flagrant.
Arrested Development fait parti de ses séries réussies, mais n'ayant pas rencontré son public. Une séance de rattrapage s'impose, pour découvrir cet ovni très drôle, surtout lors des trois premières saisons.
Et si la Guerre avait été perdue ? Adaptée du livre Philip K. Dick, la nouvelle série d'Amazon refait l'histoire, Le Maître du Haut Château possède des qualités évidentes, surtout visuelle...
Cette quatrième saison conserve les atouts des précédentes : acteurs extraordinaires, stress permanent, atmosphère de danger dans lequel vivent ces agents en sursit...
Regarder Dontown Abbey, c'est remonter le temps pour avoir un aperçu des deux mondes, contempler un spectacle qui se savoure avec délectation sans se presser, qui détend aussi, tant la combinaison de fraîcheur et de classicisme vous captive tout le long.
La série de science-fiction Américain, Stargate SG1, basée sur le film Stargate de 1994 narre les aventures d'une équipe explorant d'autres mondes grâce à la « Porte des Étoiles » en générant des vortex artificiels permettant de voyager instantanément entre deux points dans l'univers.
Autant dire que vous êtes prévenu dès l'ouverture, si vous n'aimez pas la comédie musicale et que le kitsch vous file de l'urticaire, fuyez sans demander votre reste, pour les autres, vous ne regretterez pas le voyage.
Avec "Agnès la Chevaleresse", Damien Geffroy se délecte des mythes de l’heroic fantasy. Pièce après pièce, avec une jubilation fortement communicative, il imagine un récit entre satire des histoires chevaleresques, héroïne obstinée et vieux mentor plus porté sur la chopine que sur l’honneur. L’auteur livre aux éditions Fluide Glacial une aventure légère, drôle et souvent irrésistible.
À l'heure où Wall Street commence à façonner le monde moderne, un adolescent en fuite croise la route d'un vagabond qui lui apprend à regarder l'Amérique autrement. Avec "Baby Boxer Banker", premier volet de La Vie extraordinaire d'Arizona Joe, Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour signent un récit d'initiation où l'aventure se mêle à la filiation, la liberté et les promesses contradictoires du rêve américain.
Un escargot super-héros qui met deux semaines à sauver New York, des moutons grégaires militants ou encore une araignée dépressive parce que son costume de super-héros ne trompe personne : avec Bêtes comme nous, MO/CDM bâtit un bestiaire dont les pièges, souvent, relèvent des caractéristiques biologiques des protagonistes. Une idée simple, parfois exploitée jusqu’à l’usure, mais qui donne naissance à un recueil de gags souvent réjouissants.
Avant les flammes et les voitures incendiées, avant les débats télévisés et les certitudes assénées depuis les plateaux, il y avait une ville. Il y avait des habitants, des associations, des schémas existentiels souvent contrariés. Avec "Nanterre avant l’orage", Feurat Alani et Ulysse Gry remontent le cours des événements pour retrouver ce que l’actualité avait englouti : la vie elle-même.
« L’énergie n’est plus fournie désormais par des générateurs… mais par une usine marémotrice souterraine, une ferme solaire… et un champ d’éoliennes off shore. »