Après le succès de "L'été où je suis devenue jolie", Prime Video offre avec "Off Campus" une nouvelle romance destinée aux jeunes adultes. La série relate les histoires d'amour de quatre amis hockeyeurs, partageant leur temps entre les études, les matchs et les conquêtes féminines. Malgré son déroulé très convenu, "Off Campus" compose une romance agréable à condition de l'accepter pour ce qu'elle reste : une série ado qui mise sur le sex-appeal de ses acteurs pour attirer ouvertement le public féminin. Oubliable, mais pas déplaisant.
Après des années de flops et de faux espoirs, Sony surprend tout le monde avec "Spider-Noir", disponible sur Prime Video. Nicolas Cage incarne un Spider-Man vieillissant et désabusé dans le New York de la Grande Dépression. Un polar élégant, une esthétique soignée, et une belle réussite qu'on n'attendait plus vraiment.
Oslo, caniculaire et putride, sert d’écrin à la nouvelle série événement de Netflix : Harry Hole (L'Etoile du Diable). Cette plongée vertigineuse dans l’univers du maître du nordic noir Jo Nesbø tient toutes ses promesses. Scénarisée par l’auteur lui-même, la série emprunte à son œuvre son tempo punk rock, son écriture torturée, sa mise en scène à l'esthétique graphique et ses personnages hantés.
The Affair mot qui désigne une liaison adultérine en anglais, la série de la chaîne américaine câblée Showtime est racontée façon Rashomon, du nom du classique d'Akira Kurosawa datant de 1950.
Une série à l'atmosphère sombre, aux personnages torturés, ou les corps sculptés cachent des blessures plus profondes, que la violence des coups reçus, à l'entrainement et dans la cage.
Au-delà de son esthétique irréprochable, Marco Polo respire l’ennui. Loin d’atteindre la complexité de Game Of Thrones, l’intelligence de Rome où l’efficacité de Borgia, la série, comme tout blockbuster qui se respecte, reste très lourde.
La série était annoncée comme une nouvelle version du mythe du vampire. Pourquoi pas. Mais cela demande tout de même de connaître ses classiques, et Del Toro les connaît bien, tellement bien qu'il semble avoir du mal à s'en défaire
Masters of Sex est certainement une série pionnière en soi abordant sérieusement le sexe comme une science. HBO déjà connue pour nous montrer explicitement le sexe et la nudité...
Non décidément ça ne va être possible, N.C.I.S. New-Orleans sera le deuxième spin-off de N.C.I.S. Enquête Spéciales (après N.C.I.S. Los Angeles), cette série hérite des défauts de son aînée sans en avoir pris les qualités.
"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.