William

Je suis capable de regarder le dernier blockbuster en date rempli d’explosions comme un film indépendant peu connu au rythme lent et contemplatif. Je ne place pas de barrière qualificatif pour ma part, un blockbuster intelligent a autant de mérite qu’un film d’auteur esthétique pour moi. Après tout la mission du cinéma n’est-elle pas aussi de vendre du rêve et d’émerveiller, comme de faire réfléchir ? Ce qui me donne un petit côté bon public, ce que j’assume, car ça ne m’empêche pas de posséder un esprit d’analyse, et de repérer les défauts des œuvres même si je les apprécie. Passionné de science-fiction et de fantastique, je préfère ce qui permet de s’évader et d’agir sur notre imagination. En vrai je regarde d’avantage de séries, format encore parfois considéré comme inférieur, mais qui permet une capacité d’évolution des personnages et de développement d’univers bien supérieur à ce que le cinéma peut offrir.

Dark Matter : trou noir pour l’équipage !

Dark Matter fait partie de la nouvelle vague du space opera sur petit écran. Si la série n’apporte certes rien de bien novateur, elle reste très satisfaisante avec de bonnes idées, de quoi regretter l’annulation au terme de trois saisons et l’absence de fin.

The Expanse saison 1 et 2 : Critique série

The Expanse est une série de science fiction produite par SyFy, qui renoue avec le genre de space opera. Ambitieuse et bénéficiant d’un budget confortable, elle s’impose sans mal comme une nouvelle référence. Complots politiques, action et horreur se conjuguent dans cette série qui n’a pas fini de faire parler d’elle.

Six Feet Under saison 1 à 5 : Critique série

Six Feet Under est une série culte de HBO, généralement citée parmi les meilleures séries. Une réussite qui s’explique par sa capacité à installer sur la durée un profond attachement envers ses personnages, dont les histoires trouvent un écho en chacun de nous.

Rétro Stephen King : Dead zone, une série de Michael et Shawn Piller

Libre adaptation du livre de Stephen King Dead zone, la série développe d’avantage certains éléments du concept, mais sans parvenir à apporter à l’intrigue principale le développement qu’elle méritait.

Critique série : Scrubs saisons 1 à 9

Scrubs raconte, de manière très humoristique, les premiers pas de jeunes internes à l’hôpital. Malgré un humour décalé et des scènes absurdes, la série accorde une large place à des histoires plus graves.

Critique Série : South Park Saisons 1 à 19

South Park est une série avec un humour délicieusement trash, un sens consommé de l’absurde, et devenue une référence dans la dérision et la critique de nos sociétés. N’ayant rien perdu de sa verve 19 ans après, malgré quelques dérives, elle continue à exploiter des thèmes toujours plus d’actualité, avec une imagination toujours intact.

Person of Interest saison 1 à 5 : critique de la série

Si le début semble évoquer une série procédurière classique, la suite change le ton en développant une vraie mythologie. S’il est à regretter des scènes d’action parfois trop répétitives, les personnages attachants, des moments riches en tension et en émotion, un fond très intelligent sur les dérives sécuritaires et l’utilisation de la technologie moderne, font de « Person of interest » une série marquante et intelligente.

Gotham saisons 1 et 2 : critique de la série

Série racontant les histoires de Bruce Wayne, Jim Gordon et des autres personnages emblématiques avant l’apparition de Batman. Un concept intéressant mais qui n’était pas sans susciter quelques doutes sur sa viabilité. Si la saison 1 ne respecte pas ses promesses à cause d’un certain nombre de défauts, la seconde saison rectifie le tir pour proposer un spectacle plus que satisfaisant, avec une esthétique recherchée, des personnages forts, et de nombreuses références à l’univers de l’homme chauve-souris.

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Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

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