William

Je suis capable de regarder le dernier blockbuster en date rempli d’explosions comme un film indépendant peu connu au rythme lent et contemplatif. Je ne place pas de barrière qualificatif pour ma part, un blockbuster intelligent a autant de mérite qu’un film d’auteur esthétique pour moi. Après tout la mission du cinéma n’est-elle pas aussi de vendre du rêve et d’émerveiller, comme de faire réfléchir ? Ce qui me donne un petit côté bon public, ce que j’assume, car ça ne m’empêche pas de posséder un esprit d’analyse, et de repérer les défauts des œuvres même si je les apprécie. Passionné de science-fiction et de fantastique, je préfère ce qui permet de s’évader et d’agir sur notre imagination. En vrai je regarde d’avantage de séries, format encore parfois considéré comme inférieur, mais qui permet une capacité d’évolution des personnages et de développement d’univers bien supérieur à ce que le cinéma peut offrir.

Critique Série: Metal hurlant chronicles saisons 1 et 2

Adaptation d’une revue de BD française, « Metal hurlant chronicles » a su reproduire la représentation d’une science-fiction audacieuse et sans limite. Même si le format court ne permet pas un vrai développement des histoires, les différents épisodes offrent une singulière variété de genre.

Stargate Universe saison 1 et 2 : critique série

Après Atlantis qui n’avait su s’extirper de sa grande sœur, Stargate Universe prend le pari risqué d’innover la franchise et de partir à la conquête des galaxies lointaines, laissant de côté la série centrée autour d’un équipage. En résulte des images magnifiques, des personnages complexes et plus développés, une ambiance plus sombre, une réussite sur le plan qualitatif, mais un spin-off qui, par son contraste avec les séries précédentes, et d’autres raisons liées à de mauvais choix de diffusion, n’aura pu bénéficier d’audiences suffisantes

Stargate Atlantis saisons 1 à 5: critique série

Stargate Atlantis prolonge l'univers de SG1 en se situant dans une autre galaxie, et en se concentrant sur les Anciens, la race qui a crée les portes des étoiles. L'expédition découvre des technologies très avancées, ce dont elle aura bien besoin pour combattre un ennemi encore plus redoutable que les Goa'ulds, que personne ne semble être en mesure de vaincre. Un potentiel prometteur mais mal traité : incohérences à la pelle et personnages peu développés, cette dérivée ne soutient guère la comparaison.

Analyse et critique de la série Stargate SG1

La série de science-fiction Américain, Stargate SG1, basée sur le film Stargate de 1994 narre les aventures d'une équipe explorant d'autres mondes grâce à la « Porte des Étoiles » en générant des vortex artificiels permettant de voyager instantanément entre deux points dans l'univers.

The Walking Dead Saison 1-4 : Critique

Adaptée librement du comics, la série The Walking Dead place ses héros face à des hordes de zombies, les affrontements contre les morts vivants ne constituent pas pour autant le point central.

Once Upon A Time : Saison 1-3 – Critique de la Série

Dans la série Once Upon A Time se croisent donc à Storybrook des personnages que les auteurs prennent du réservoir conséquent des contes de fées mais aussi d’autres inspirations (Frankenstein, le monde d’Oz) : Cendrillon, le chapelier fou...

Supernatural : Saison 1-9 : Critique de la Série

Supernatural, la série créée par Eric Kripke est bourrée de références cultes, nappée de musique rock classique des années 70. elle suit les frères Winchester sur la route dans une Chevrolet Impala 1967...

Vikings : Saisons 1-2 – Critique Série

« Vikings » est devenue une série incontournable, et si la qualité se maintient, mais il n’y a pas de raisons que cela se passe autrement, la série sera promise à un beau succès. Et nul doute qu’elle a d'ores et déjà gagnée sa place au Valhalla.

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.