Critiques Series

Off Campus : les hockeyeurs mis à nu

Après le succès de "L'été où je suis devenue jolie", Prime Video offre avec "Off Campus" une nouvelle romance destinée aux jeunes adultes. La série relate les histoires d'amour de quatre amis hockeyeurs, partageant leur temps entre les études, les matchs et les conquêtes féminines. Malgré son déroulé très convenu, "Off Campus" compose une romance agréable à condition de l'accepter pour ce qu'elle reste : une série ado qui mise sur le sex-appeal de ses acteurs pour attirer ouvertement le public féminin. Oubliable, mais pas déplaisant.

Spider-Noir : dans les toiles de la Grande Dépression

Après des années de flops et de faux espoirs, Sony surprend tout le monde avec "Spider-Noir", disponible sur Prime Video. Nicolas Cage incarne un Spider-Man vieillissant et désabusé dans le New York de la Grande Dépression. Un polar élégant, une esthétique soignée, et une belle réussite qu'on n'attendait plus vraiment.

Harry Hole : Le Prince d’Oslo

Oslo, caniculaire et putride, sert d’écrin à la nouvelle série événement de Netflix : Harry Hole (L'Etoile du Diable). Cette plongée vertigineuse dans l’univers du maître du nordic noir Jo Nesbø tient toutes ses promesses. Scénarisée par l’auteur lui-même, la série emprunte à son œuvre son tempo punk rock, son écriture torturée, sa mise en scène à l'esthétique graphique et ses personnages hantés.

Love Death + Robots : Un ovni d’animation et de SF

Une bande annonce explosive et pulsionnelle, Tim Miller comme créateur, David Fincher comme producteur, la nouvelle série anthologique de Netflix, Love Death + Robots,  contenait tous les ingrédients pour égratigner les rétines et servir un spectacle adulte et jouissif au possible. Verdict final: la série arrive à relever le pari, non sans défauts, mais touche à la perfection avec deux épisodes : "Le témoin" et "Bonne chasse".

Charmed (2018) Quand la magie ne prend pas

Charmed, version 2018 vs original, quel est le verdict ? Même décor, mais différentes soeurs. Ce reboot plus progressiste et féministe parvient-il vraiment à convaincre les fans ? Réponse dans l'article.

Nightflyers, ou l’angoisse du voyageur spatial qui traverse le vide

En dix épisodes, Nightflyers, série de science-fiction adaptée d'une nouvelle de George R. R. Martin, entraîne son spectateur dans une expédition de la dernière chance. Il s'agit de sauver la Terre en entrant en contact avec une mystérieuse entité dont on ne sait rien, le Volcryn. La série est-elle à la hauteur de ses ambitions ?

Les fous De Pilotes #4 : Doom Patrol, The Umbrella Academy, The Enemy Within, Whiskey Cavalier

Bien que le mois de Février soit le plus court, cela ne nous a pas empêchés de découvrir de nouveaux pilotes pour remplir nos dimanches soirs ! Au programme de ce 4ème épisode des Fous de Pilotes : des super-héros irresponsables avec Doom Patrol et loufoques avec The Umbrella Academy, des nouvelles séries policières avec The Enemy Within et Whiskey Cavalier, et bien d'autres encore !

Poupée russe : une mort sans fin

Pour Nadia, la mort n'est pas l'issue fatale. C'est le point de départ d'un éternel recommencement, enfermée qu'elle est dans une boucle temporelle.

Sex Education : un remède à la morosité

Maeve la rebelle et Otis le timide ont décidé d'ouvrir leur propre cabinet de sexologie dans leur lycée. Problème, Otis promu sexologue en titre auprès de ses camarades n'a aucune expérience en matière de sexualité.

Bodyguard : une perle télévisuelle qui n’est pas là pour en enfiler

Les anglais nous ont offert deux choses en 2018 : une bonne dose de rire avec leur non-prophétique hymne "It's Coming Home" pendant la Coupe du Monde, et une série haletante sur Netflix. La différence ? Leur équipe de football n'a pas terminé sur le podium, tandis que Bodyguard est une des 3 meilleures productions de l'année. 

Les fous De Pilotes #3 : True Detective, Titans, Project Blue Book, Kingdom, …

Les résolutions, c’est le truc qu’on annonce bourré quelques heures après le décompte entonné à l’unisson. Alors elles ont une caractéristique avec la gueule de bois, c’est qu’elles ne tiennent pas longtemps. C’est un peu ce qui s’est passé pour les nôtres, mais avec un peu de mauvaise foi, on vous dira que c’est pour la bonne cause. Parce qu’en voyant toutes les séries qui sortaient ce mois-ci, on se devait de se pavaner un peu sur nos canapés pour visionner ces nouveautés. On a donc pris plus de cours d’éducation sexuelle sur Netflix que pendant toute notre scolarité. En parlant de scolarité, on est revenus à la nostalgie avec Titans et son univers DC, on a s'est fait peur avec Kingdom et on a retrouvé l'environnement si particulier de True Detective.

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