Après le succès de "L'été où je suis devenue jolie", Prime Video offre avec "Off Campus" une nouvelle romance destinée aux jeunes adultes. La série relate les histoires d'amour de quatre amis hockeyeurs, partageant leur temps entre les études, les matchs et les conquêtes féminines. Malgré son déroulé très convenu, "Off Campus" compose une romance agréable à condition de l'accepter pour ce qu'elle reste : une série ado qui mise sur le sex-appeal de ses acteurs pour attirer ouvertement le public féminin. Oubliable, mais pas déplaisant.
Après des années de flops et de faux espoirs, Sony surprend tout le monde avec "Spider-Noir", disponible sur Prime Video. Nicolas Cage incarne un Spider-Man vieillissant et désabusé dans le New York de la Grande Dépression. Un polar élégant, une esthétique soignée, et une belle réussite qu'on n'attendait plus vraiment.
Oslo, caniculaire et putride, sert d’écrin à la nouvelle série événement de Netflix : Harry Hole (L'Etoile du Diable). Cette plongée vertigineuse dans l’univers du maître du nordic noir Jo Nesbø tient toutes ses promesses. Scénarisée par l’auteur lui-même, la série emprunte à son œuvre son tempo punk rock, son écriture torturée, sa mise en scène à l'esthétique graphique et ses personnages hantés.
Dexter est une série qui explore les zones sombres de la condition humaine, comme American Psycho de Bret Easton Ellis, film auquel il fait souvent allusion. Les similitudes sont nombreuses entre Dexter et Patrick Bateman. Comme dans le générique d'ouverture des repas dans Psycho, Bateman prépare un repas avec beaucoup de sauce, de la viande rouge et des framboises sur un fond blanc.
Une série comme il n'en existait pas encore, les flashbacks dans le monde enchanté, nous aident à comprendre les personnages, c'est une série addictif et du point de culture, enrichissante. On sait créer le rêve, les costumes, les bijoux, le maquillage, les décors sont juste époustouflants, comme au cinéma, on sait faire rentrer le spectateur dans un autre monde.
Au fil des épisodes, on peut se questionner sur la plausibilité d’un tel scénario. Certes, le jeu d’acteurs est impeccable, c’est un très beau duel et le choix de Kevin Bacon en ancien flic désabusé mais toujours aussi compétent, semble judicieux.
Un drame passionnant sur le mariage complexe de deux espions du KGB se présentant comme des Américains ordinaires. The Americans est une série d'espionnage diffusée depuis le 30 janvier 2013 sur FX, créée par Joseph Weisburg pour la chaîne.
Carroll, décrit comme un professeur de littérature charismatique et est censé être un expert de Poe, ainsi que l'auteur d'un roman, "La Mer gothique». Pour Carroll, en réalité il ne s'agit rien d'autre que de manipulation, d'admiration et de pouvoir, un profil que l'on trouve chez tous les criminels.
Defiance Universe est un série de science-fiction télévisée développée par Rockne S. O'Bannon, Kevin Murphy et Michael Taylor. La série est produite en collaboration avec Trion Worlds produisant Defiance MMO, un jeu vidéo qui sera relié à la série.
Black Mirror est une série qui tourne autour des réseaux sociaux, du monde virtuel, de la manière dont nous interagissons avec cette virtualité, faisant de cette virtualité notre nouveau dieu, un outil dont nous devenons les esclaves, l'air de rien, tranquillement, sans même parfois prendre conscience que c'est juste un outil, un moyen et non le but...
Utopia est une série britanique comme on en fait rarement, sur un ton décalé, d'une violence mentale incroyable, ressemblant par moments à la cultisme série "Le prisonnier". Le sang gicle, la terreur s'installe, son créateur Dennis Kelly est un dramaturge quadra.
« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »
Dans "L’Âge des inutiles", David Da Silva croise Donald Trump, la Silicon Valley, l’intelligence artificielle et le cinéma pour poser une question simple mais inquiétante : et si le progrès que nous célébrons préparait déjà notre propre déclassement ? Non pas la grande apocalypse mécanique promise par la science-fiction, mais quelque chose de plus discret et rationnel : un monde où l’humain deviendrait peu à peu l’élément le moins rentable du système.
Un sex-shop, une vendeuse qui en a vu d’autres et Hugo, collègue aussi candide qu’intarissable : il n’en faut guère davantage pour transformer godes, porno, fantasmes et petites misères sexuelles en machine à gags. Sans prétendre révolutionner la gaudriole, cette BD trouve son meilleur carburant dans le télescopage entre la banalité du commerce et ce que ses produits ont de délicieusement embarrassant.