Dans le Chapitre 6, Le Prisonnier Abandonné, Pedro avait fait équipe avec des grosses tanches de l'évasion. Dans le Chapitre 7, la Confrontation, notre chasseur de cœur va choisir SA team. Quatre lurons d'enfer dans l'espace, chasseur de beskar et de paix, ce sont des guerriers fantastiques, ils sortent les blasters, c'est la panique ! Les Chasseurs Ninjas de l'Espace, c'est parti !
Les chapitres se suivent et ne se ressemblent pas. Alors qu'on retrouvait notre belle Tatooine dans le Chapitre 5 pour un stage de mercenaires, le chapitre 6, intitulé Le Prisonnier, donne la part belle à une équipe "expérimentée" de mercenaires qui réalise une évasion, mais dont la modestie de ses membres n'a d'égale que leurs talents...
Dans l'épisode 5 de " J'irai foutre le bordel chez vous ", Pedro devient le maitre de stage d'un jeune chasseur de prime, avec les compétences au combat d'un Magicarpe, pour l'aider à l'intégrer la Guilde sur une planète quelque peu ... familière.
Ça y est. On est déjà à la moitié de la première saison de The Mandalorian et la série aurait mieux fait de s'appeler " Baby Yoda " tant Guizmoda vole la vedette à Pedro sur les réseaux sociaux.
C'était l'analyse critique de la mi-saison, passons désormais à ce chapitre 4 - Le Sanctuaire !
Après le Chapitre 2, où Pedro s'était retrouvé coincé par des Jawas sur Arvala-7, le chasseur de primes s'apprête à terminer sa mission peu conventionnelle. Là où la Force était grande en Guizmoda, le doute l'est en Pedro qui se retrouve confronté à son passé et ses semblables. Pour son Chapitre 3, intitulé Le Péché, The Mandalorian plonge plus en profondeur dans les valeurs morales du chasseur réputé.
Après un pilote qui nous montrait la vie d'un chasseur sachant bien chasser et un twist surprenant, The Mandalorian continue sur sa lancée lors de ce deuxième épisode, intitulé L'Enfant.
- Je t'aime.
- Oui, je sais.
Disney s'est un peu offert la condescendance d'Han Solo en rachetant Star Wars.
"Qu'importe ce que je fasse, tant que c'est sur Star Wars, les gens aimeront et regarderont".
Alors, après la dernière trilogie et le spin-off Rogue One, Mickey plonge dans l'univers de Georges Lucas, au format série.
Le pénultième épisode de Game Of Thrones nous promettait “ the Last War “. La dernière guerre de cette série emblématique. La der des ders. L’occasion pour HBO de nous en mettre plein les yeux Et pour cela, on remerciera Drogon pour avoir mis “un peu de lumière et de chaleur ” dans cette bataille, contrairement à celle de Winterfell. Un peu trop d’ailleurs.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.