Bien que le mois de Février soit le plus court, cela ne nous a pas empêchés de découvrir de nouveaux pilotes pour remplir nos dimanches soirs ! Au programme de ce 4ème épisode des Fous de Pilotes : des super-héros irresponsables avec Doom Patrol et loufoques avec The Umbrella Academy, des nouvelles séries policières avec The Enemy Within et Whiskey Cavalier, et bien d'autres encore !
Les anglais nous ont offert deux choses en 2018 : une bonne dose de rire avec leur non-prophétique hymne "It's Coming Home" pendant la Coupe du Monde, et une série haletante sur Netflix. La différence ? Leur équipe de football n'a pas terminé sur le podium, tandis que Bodyguard est une des 3 meilleures productions de l'année.
Les résolutions, c’est le truc qu’on annonce bourré quelques heures après le décompte entonné à l’unisson. Alors elles ont une caractéristique avec la gueule de bois, c’est qu’elles ne tiennent pas longtemps. C’est un peu ce qui s’est passé pour les nôtres, mais avec un peu de mauvaise foi, on vous dira que c’est pour la bonne cause. Parce qu’en voyant toutes les séries qui sortaient ce mois-ci, on se devait de se pavaner un peu sur nos canapés pour visionner ces nouveautés. On a donc pris plus de cours d’éducation sexuelle sur Netflix que pendant toute notre scolarité. En parlant de scolarité, on est revenus à la nostalgie avec Titans et son univers DC, on a s'est fait peur avec Kingdom et on a retrouvé l'environnement si particulier de True Detective.
Notre résolution pour 2019 ? Regarder encore plus de séries ! Au menu ce mois-ci, pour les amateurs de frissons, la rédaction s'est penchée sur le pilote de Diablero, une série horrifique à base de zombies, mais aussi sur deux séries policières : The ABC Murders, une réadaptation des enquêtes d'Hercule Poirot, et Le Parfum, hommage au roman allemand du même nom. Pour ceux qui préfèrent le drame et la psychologie, The Long Song relate les mémoires fictives d'une esclave, tandis que You porte à l'écran une romance obsessionnelle... Enfin, les amateurs de séries françaises pourront se poser devant la série médicale Hippocrate, ou encore devant la romcom Milleniale Plan Cœur. Une diversité de choix qui présage une année 2019 riche en promesses !
Novembre est un des mois les plus déprimants de l'année. C'était alors le moment parfait pour rester sous son plaid et découvrir de nouvelles séries. Au programme : les cartels mexicains de l'univers de Narcos, les soirées berlinoises avec Beat, un documentaire sur nos amis les Dogs, une Pologne soviétique froide en 1983, un vaisseau spatial à l'Origin de nombreuses inquiétudes et une chasse à l'homme avec Escape at Dannemora.
Un film d'horreur sans ambiance, c'est comme Nadine Morano dans un mariage sénégalais. Ça peut faire peur, mais c'est pas crédible. La mini-série indienne des producteurs de Get Out ne lésine pas sur les moyens concernant cet aspect, malgré seulement 3 épisodes.
C’est en tout cas en entrant dans les deux camps que la série nous laisse faire notre avis, sans pour autant être impartiale. Proposez un sceau de bonbons aux oignons ou un abonnement d'un an au Chasseur Français à un gamin de 5 ans à Halloween et il choisira le moins pire.
La photographie nous offre des plans de très grande qualité, avec des horizons infinis de glace pendant les mois d’ensoleillement, et une noirceur glaciale teintée d’aurores boréales pendant les très longs mois d’obscurité. AMC a sorti le chéquier et ça nous change des fonds verts de The Walking Dead.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.