Après sept ans d’absence au cinéma, The Mandalorian and Grogu ramène enfin Star Wars sur grand écran. Jon Favreau livre une aventure accessible, efficace et parfois franchement plaisante, mais dont le manque d’enjeu, d’ambition visuelle et de souffle cinématographique finit par réduire le retour de la saga à un simple téléfilm de luxe.
Avec Passenger, André Øvredal revient à l’horreur d’exploitation pure, entre légende urbaine, présence démoniaque et frissons nocturnes sur les routes. Si son excellente scène d’ouverture et quelques morceaux de mise en scène rappellent son vrai savoir-faire, le film reste trop banal, trop calibré et trop pauvre dans ses personnages pour dépasser le rang de série B honnête.
Trente ans ont passé. Las Vegas brille toujours autant, et "Leaving Las Vegas" aussi. Le film de Mike Figgis revient hanter les salles dans une version restaurée en 4K avec la même force d'impact, la même noirceur. On serait tenté de croire que le temps l'a rendu plus supportable. Il n'en est rien. La blessure est intacte, et l’admiration aussi.
Love Hunters est un film à l'ambiance glauque et plutôt bien menée sur un couple de tueur en série, focalisé notamment sur la femme tueuse et sa dépendance destructrice. Dommage que le film brouille un peu les pistes et les intrigues pour ne pas trop déplaire au spectateur. En salles le 12 juillet.
We are X, le documentaire sur les X Japan sort enfin sur nos écrans. L'occasion de (re)découvrir des artistes fragiles en proie à leurs démons dans un film touchant.
A quelques mois de la sortie d’un nouveau volet de la franchise Saw, une pièce importante du puzzle vient d’être dévoilée sur Internet. L’affiche officielle du long-métrage réserve en effet de nombreuses surprises !
I Am Not Madame Bovary est le film aux sept récompenses de Feng Xiaogang. Ce drame lyrique, inspiré d'un mythe chinois, est un portrait satirique de la Chine d'aujourd'hui. Entre esthétisme et militance, retour sur une oeuvre belle et bien dans l'air du temps.
Avec Baby Driver Edgar Wright revient en très grande forme et signe un film survitaminé et virtuose qui, malgré son scénario très calibré, pourrait s'imposer comme le divertissement de l'été.
Fiers du succès de leur franchise, les studios Illumination Entertainment ne se sont pas foulés avec ce Moi, moche et méchant 3, opus très anecdotique qui ne fait que se reposer sur les lauriers de ses prédécesseurs.
Vanessa Paradis tourne actuellement dans un thriller sulfureux signé Yann Gonzalez. L’interprète de Joe Le Taxi incarne une productrice de films pornographiques dans le Paris des années 1970 sous la menace d’un tueur. Kate Moran et Nicholas Maury complètent le casting.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Entre paranoïa financière, inventions absurdes et guerres de chiffonniers, ce tome 2 des "Âges d’or de Picsou" rappelle pourquoi le vieux canard de Carl Barks reste l’un des personnages les plus drôles de l’histoire de la BD pour enfants.
Avec "Oldman", Chang Sheng compose un récit de vengeance baroque, où la magie et la cruauté du pouvoir se mêlent dans une fresque aussi spectaculaire que mélancolique. Mini-série sombre et nerveuse de Hiroshi Shimomoto, "Smother Me" nous plonge quant à elle dans une Détroit cauchemardesque où les enfants sont dressés, vendus, jetés dans l’arène.