Après sept ans d’absence au cinéma, The Mandalorian and Grogu ramène enfin Star Wars sur grand écran. Jon Favreau livre une aventure accessible, efficace et parfois franchement plaisante, mais dont le manque d’enjeu, d’ambition visuelle et de souffle cinématographique finit par réduire le retour de la saga à un simple téléfilm de luxe.
Avec Passenger, André Øvredal revient à l’horreur d’exploitation pure, entre légende urbaine, présence démoniaque et frissons nocturnes sur les routes. Si son excellente scène d’ouverture et quelques morceaux de mise en scène rappellent son vrai savoir-faire, le film reste trop banal, trop calibré et trop pauvre dans ses personnages pour dépasser le rang de série B honnête.
Trente ans ont passé. Las Vegas brille toujours autant, et "Leaving Las Vegas" aussi. Le film de Mike Figgis revient hanter les salles dans une version restaurée en 4K avec la même force d'impact, la même noirceur. On serait tenté de croire que le temps l'a rendu plus supportable. Il n'en est rien. La blessure est intacte, et l’admiration aussi.
Clint Eastwood va retracer, dans son prochain film The 15:17 to Paris, l’histoire des trois héros du Thalys qui ont permis de déjouer un attentat en août 2015. Le cinéaste américain a l’intention de confier les rôles principaux du film à ces trois jeunes héros du quotidien : Alek Skarlatos, Spencer Stone et Anthony Sadler.
Oui, c'était inattendu. Le réalisateur des deux Babysitting et d'Alibi.com dirigera l'adaptation française de la fameuse série japonaise Nicky Larson !
Le réalisateur de Pulp Fiction devrait retrouver son statut de cinéaste subversif. Quentin Tarantino aurait l’intention de mettre en scène le meurtre brutal de Sharon Tate par les disciples de Charles Manson dans le cadre de son prochain projet cinématographique. Quentin Tarantino essaye de convaincre Brad Pitt, Samuel L. Jackson, Jennifer Lawrence et Margot Robbie de le suivre pour ce film subversif et polémique. Le tournage pourrait débuter dans le courant de l’été 2018
Terrence Malick signe une nouvelle envolée lyrique avec Song to Song mais se confronte aux limites de son cinéma. Accompagné d'un casting toujours aussi étincelant, il gagne en émotions ce qu'il perd en pertinence.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Entre paranoïa financière, inventions absurdes et guerres de chiffonniers, ce tome 2 des "Âges d’or de Picsou" rappelle pourquoi le vieux canard de Carl Barks reste l’un des personnages les plus drôles de l’histoire de la BD pour enfants.
Avec "Oldman", Chang Sheng compose un récit de vengeance baroque, où la magie et la cruauté du pouvoir se mêlent dans une fresque aussi spectaculaire que mélancolique. Mini-série sombre et nerveuse de Hiroshi Shimomoto, "Smother Me" nous plonge quant à elle dans une Détroit cauchemardesque où les enfants sont dressés, vendus, jetés dans l’arène.