Cinéma

« Soudain », un chemin patient vers l’intime

L'amitié entre une directrice française d'EHPAD et une metteuse en scène japonaise. De cet argument simple, Ryusuke Hamaguchi tire un film épuré et pourtant foisonnant, aussi sensible que politique, sans jamais forcer le trait si ce n'est dans quelques redondances. Analyse.

Oklahoma Honey : le chant de la ruche

Andrew Patterson filme l'Oklahoma rural dans "Oklahoma Honey", une fable inspirante et généreuse portée par le retour de Matthew McConaughey en apiculteur charismatique, six ans après "The Gentlemen". Entre bluegrass, communauté et vengeance, Angelina LookingGlass fait des débuts marquants face à Kurt Russell.

Le Château de l’araignée : quand Kurosawa habille Macbeth de brume et de kimonos

"Le Château de l'araignée" transpose Macbeth dans le Japon féodal, entre codes du théâtre nô et fresque guerrière signée Akira Kurosawa. Toshiro Mifune et Isuzu Yamada portent ce récit d'ambition et de trahison, restauré en 4K et de retour sur grand écran.

Les films de l’été : Un été en Louisiane, de Robert Mulligan

Plongée douce-amère dans la Louisiane des années 50 au son de la musique d'Elvis Presley avec avec Un été en Louisiane, récit d'apprentissage rétro qui joue sur la nostalgie de l'innocence perdue et des bonheurs simples.

Que Dios nos perdone, un film de Rodrigo Sorogoyen : Critique

l'Espagne est bien partie pour nous livrer ces thrillers qui vont faire date ; après des films comme la Isla Mínima, voici le troisième opus du madrilène Rodrigo Sorogoyen : Que Dios nos perdone, un film que l'on pourrait qualifier de thriller autant que de noir. Critique.

La Tour Sombre, l’adaptation sans saveur de l’œuvre de Stephen King

Malgré son duo d'acteurs presitigieux, La Tour Sombre est une adaptation de l'oeuvre épique de Stephen King qui ne tient pas ses promesses. Un blockbuster insignifiant et sans ambitions qui sera vite oublié.

Kids Return, un film de Takeshi Kitano : Critique

Avec Kids Return, Takeshi Kitano obtient la reconnaissance en offrant un drame à la puissance émotionnelle phénoménale. Une ode à l'amitié et à la mélancolie .

Jules et Jim, un film de François Truffaut : critique

Jules et Jim, pour beaucoup, c'est Jeanne Moreau chantant le Tourbillon de la vie, mais c'est avant tout l'histoire d'un trio amoureux, subversif quand est sorti le film en 1962. Qu'en est-il aujourd'hui ?

Les films de l’été : Les Petits Mouchoirs de Guillaume Canet

Véritable fable alternant humour et drame, Les petits mouchoirs fait partie de nos films de l'été.

Hana-bi, un film de Takeshi Kitano : critique

Septième film réalisé par Takeshi Kitano, Hana-bi sera celui de la consécration internationale, remportant même un Lion d'or à Venise en 1997. Un film où le grand cinéaste japonais nous offre un véritable art poétique.

Annabelle 2 : la création du mal, un film de David F. Sandberg : Critique

Véritable lueur d'espoir, Annabelle 2 : la création du mal redonne des couleurs à la célèbre poupée maléfique après un premier film famélique. Un long métrage parfois cliché et facile mais qui reste d'une efficacité redoutable et inspirant une véritable angoisse.

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« Les 4 Reliques du rock’n’roll » : les Zumbies remettent le rock sur pied

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« La Désinformation » : comprendre pour mieux combattre

Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet. 

« Mudlarks » : l’enfance de Dickens

En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.

Le rayon invisible, sauf des initiés

« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules. - Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »

S.O.S. Bonheur, intégrale où la C.A.G. intrigue

« Je suis désolé, M. Robin-Dulieu, mais j’ai reçu l’ordre de ne plus vous laisser entrer au ministère. »