Cinéma

La fin d’Oak Street : Ce que la saga Jurassic Park/World ne nous avait pas offert…

Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...

Juste pour une nuit : jusqu’au bout de l’ennui

Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.

Lydia et le vaisseau des tempêtes : les constellations embrumées

"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.

Lieux et Cinéma : la barque, ou l’intranquillité du rêveur

La barque est au cinéma, plus qu'un simple moyen de transport, un véritable lieu : lieu de l'introspection, du passage vers un autre monde, de l'apprentissage, de la survie, de la fuite, etc. De quoi replonger dans tout un tas de souvenirs cinéphiles, des Oiseaux à Ponyo, en passant par Le Seigneur des Anneaux, Buffet Froid et beaucoup d'autres !

Fat City, La Dernière Chance, de John Huston : boxer dans l’Amérique des paumés

Ancien boxeur lui-même, créateur du film noir, John Huston réalise un film magnifiquement humain, drame social dans une Amérique des paumés et des laissés-pour-compte où tout espoir de réussite semble impossible. Cela lui permet de dépouiller le film de boxe des lieux communs dans lequel il commençait à se figer. Fat City, La Dernière chance, est un film remarquable et injustement méconnu, à découvrir.

Face à la nuit : la temporalité du regret

Face à la nuit  de Wi-ding Ho est une longue et douce insomnie, un film qui ne fait qu’un avec l’esprit éphémère d’un homme. Le cinéaste nous immisce dans les trois nuits marquantes de Zhang Dong Ling, avec à chaque fois le même schéma : un homme, une femme, des ravisseurs, un désir, la police, la pluie, une course poursuite, un dédale nocturne, des âmes en peine, une déliquescence montante.

L’effet Vertigo, c’est quoi ?

Depuis Alfred Hitchcock, l'effet Vertigo s'est répandu au cinéma comme une traînée de poudre. Il investit les films de Steven Spielberg, Brian De Palma ou James Wan, façonne des réalités distordues et dit beaucoup de choses en recourant à peu de moyens. Analyse.

Annabelle 3, le train fantôme de la saga Conjuring

Avec Annabelle 3, la saga Conjuring trouve ses limites en montrant à quel point elle n'arrive plus à se réinventer ni à savoir exploiter ses bêtes de foire correctement. Mais parvient tout de même à tenir la distance avec cette suite d'une générosité folle question séquences horrifiques.

Le tueur du Zodiac : le tueur ultime du cinéma ?

A l'heure où le très attendu Once Upon A Time in Hollywood de Quentin Tarantino va bientôt débarquer en France, on s'est demandé si l'année 1969, en plus d'avoir engendré le tueur Charles Manson, n'avait pas aussi amené le célèbre tueur du Zodiac, un bien étrange personnage dont les spécificités ont vite fait de le caractériser comme à notre sens comme le tueur ultime du cinéma.

Anna, Luc Besson drague Me Too

Sur le papier, Anna a tout du projet « safe », monté spécialement pour remettre une pièce dans la machine Luc Besson. A l’écran, ça ressemble un adulte de 60 ans qui ressort son vieux t-shirt des Spice Girls pour être invité aux soirées pyjama de la petite nièce de Rose McGowan.

Lieux et Cinéma : la plage, espace introspectif

La plage. De grandes dunes de sable. Un soleil de feu. De l’eau bleue à perte de vue. Et puis l’Homme. La plage au cinéma est un lieu qui matérialise rapidement toute sa complexité, et qui de par son architecture, tend souvent vers le naturalisme. C’est tout autant l’endroit propice aux rencontres que celui qui nous mène vers une introspection individuelle et salutaire. Visuellement exotique et magnifique, la plage n’est pas que synonyme de vie et d’amusement mais se révèle être l’espace de toutes les errances, comme le montra Pierrot le Fou de Jean Luc Godard. 

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« Mudlarks » : l’enfance de Dickens

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Le rayon invisible, sauf des initiés

« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules. - Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »

S.O.S. Bonheur, intégrale où la C.A.G. intrigue

« Je suis désolé, M. Robin-Dulieu, mais j’ai reçu l’ordre de ne plus vous laisser entrer au ministère. »