Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.
"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.
Premier long métrage de la réalisatrice soudano-russe Suzannah Mirghani, "Cotton Queen" suit Nafisa, adolescente élevée dans un village cotonnier du Soudan, tiraillée entre les récits coloniaux de sa grand-mère et l'arrivée d'un homme d'affaires venu imposer ses graines génétiquement modifiées. Un film sobre sur l'émancipation et la mémoire.
Après avoir réussi son passage au cinéma américain avec The Jane Doe Identity, le réalisateur norvégien André Øvredal livre avec Scary Stories un cauchemar horrifique de bonne facture, mélange entre Ça et Chair de Poule faisant honneur à son scénariste et producteur Guillermo del Toro.
Avant de nous délivrer ses toiles les plus célèbres, Mizoguchi affûte son art, distille émotion et empathie à travers l'image, et place la femme au cœur de son cinéma.
Sorti en 1932, La maison de la mort (connu aussi sous le titre Une Soirée étrange) est une des références du film gothique, avec son manoir perdu dans la campagne galloise, le serviteur monstrueux et les inavouables secrets de famille. Un classique que Carlotta nous permet de revoir sur grand écran, en copie restaurée.
Alors que le cinéma de genre français est toujours sujet à débat, Bloody Sunday décide de revenir pour ce 11ème épisode sur l'un des films d'horreur les plus radicaux à avoir vu le jour en France, Martyrs de Pascal Laugier. Une oeuvre coup de poing qui en aura traumatisé plus d'un.
Avec Roubaix, une lumière, Arnaud Desplechin raconte encore et toujours les histoires les plus romanesques, y compris quand il s’essaie à un double film de genre, un policier, et un film social
Durant son cycle sur les vacances au cinéma, Le Magduciné a pris le temps de questionner certains de ses rédacteurs pour en savoir plus sur leur cinéphilie et le rapport qu'ils peuvent entretenir avec ce thème estival et sa représentation au cinéma. Dans cet article qui prendra le visage d'un question/réponse, il sera question de films. comme Mektoub My Love, Lost In Translation, Call Me by Your Name ou même de la série Sharp Objects.
C’est bien Tony Scott qui a posé les bases qui allaient constituer la problématique du cinéma d’action actuel , à l’heure où le poste de contrôle à autant d’importance que le terrain d'affrontement. Tout ce qui est tombé dans le langage commun suite aux films de Paul Greengrass était déjà présent et développé dans son cinéma.
Perdrix est le premier film d'Erwan Le Duc, il réunit à l'écran l'étonnant Swann Arlaud et Fanny Ardant entre autres. Petite ode à l'amour et à la fantaisie, le métrage est à découvrir en salles depuis le 14 août 2019.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »