En 2025, le cinéma a révélé une vitalité rare : entre gestes d’auteurs affirmés, récits intimes, propositions radicales et nouvelles voix, l’année compose un paysage foisonnant où mémoire, doute et réinvention se croisent sans cesse. À travers ce top, la rédaction du Mag du Ciné dresse un état des lieux du cinéma contemporain, entre œuvres marquantes, visions singulières et explorations formelles qui témoignent d’un art toujours en mouvement.
Entre rêve et réalité, le cinéma nous offre des scènes suspendues qui fascinent et subjuguent. De Huit et demi à Edward aux mains d’argent, de Life of Chuck à Le Vent se lève, ce dossier explore l’imaginaire et l’onirisme des grands auteurs, où la magie des images nous émerveille et nous surprend.
Découvrez les nombreux clins d'œil et références cachées dans Beetlejuice Beetlejuice de Tim Burton, un hommage à ses films iconiques. Un décryptage détaillé des allusions et hommages qui ravira les fans de longue date et les nouveaux venus
Vacances au cinéma : Pauline à la plage ramène aux amours et réflexions adolescentes dans une bavarderie certaine mais fascinante, illuminée par un soleil d'été qui donne bien envie de partir en vacances.
La douceur et la poésie de l'Eté de Kikujiro nous font comprendre l’émerveillement doux amer du voyage de nos deux protagonistes et épouse avec délicatesse et modestie ce moment de création, de communion et de souvenirs que sont les vacances.
Le pont de Brooklyn, c'est un lieu de pèlerinage, percé de rivets rappelant qu'il est plus vieux que le Titanic. Il acceptera vos selfies quand vous viendrez à votre tour lui taper sur l'épaule, parce que, « tu sais mec, tu me rappelles tel film... »
À chaque coin de rue, un nouveau regard, une nouvelle fenêtre, un nouveau plan et puis un film. Le septième art déambule dans les villes et Le Mag du Ciné s'arrête dans les capitales.
Le cinéma a largement exploité toutes les possibilités et les particularités du train. Un moyen de transport synonyme de voyages, de drames, d’intrigues, d’énigmes et parfois même d’un véritable enfer.
Le château est un lieu apprécié des cinéastes et des cinéphiles, parce qu'il invoque un imaginaire riche de siècles de littérature, de peinture et de légendes en tous genres. Au septième art, il se révèle à la fois dangereux, rassurant, poétique, métaphorique. Un monde à part entière qui se fait paradoxalement exception du monde.
Cycle Lieux et Cinéma : Les gares sont aussi tendres que les histoires d'amour, parfois aussi bruyantes qu'une dispute et aussi déchirante qu'une séparation. Mais les gares sont aussi un lieu rempli d'heureux hasards.
Qui chérit le septième art, ou s'y baigne seulement de temps à autre, a en tête quoi qu'il arrive ses maisons fétiches en ce domaine. Pour les créateurs, la difficulté de sa représentation tient particulièrement au fait que c'est un lieu cher à la plupart des spectateurs qui y associent, chacun, souvenirs et significations intimes. Ce qui pourrait être alors un simple décor de cinéma, devient le théâtre de tout un panel d'allégories et de réflexions.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.