Dossiers

Top Films 2025 : les meilleurs films selon la rédaction

En 2025, le cinéma a révélé une vitalité rare : entre gestes d’auteurs affirmés, récits intimes, propositions radicales et nouvelles voix, l’année compose un paysage foisonnant où mémoire, doute et réinvention se croisent sans cesse. À travers ce top, la rédaction du Mag du Ciné dresse un état des lieux du cinéma contemporain, entre œuvres marquantes, visions singulières et explorations formelles qui témoignent d’un art toujours en mouvement.

Ces scènes de l’imaginaire, du rêve, qui nous fascinent, nous subjuguent

Entre rêve et réalité, le cinéma nous offre des scènes suspendues qui fascinent et subjuguent. De Huit et demi à Edward aux mains d’argent, de Life of Chuck à Le Vent se lève, ce dossier explore l’imaginaire et l’onirisme des grands auteurs, où la magie des images nous émerveille et nous surprend.

Les références et clins d’œil dans Beetlejuice Beetlejuice de Tim Burton

Découvrez les nombreux clins d'œil et références cachées dans Beetlejuice Beetlejuice de Tim Burton, un hommage à ses films iconiques. Un décryptage détaillé des allusions et hommages qui ravira les fans de longue date et les nouveaux venus

L’école et le chaos social : De Bruit et de fureur

L’école est un carrefour entre les mondes. Celui du passé et du futur, celui de la famille et du monde extérieur, celui de la découverte des autres et l’apprentissage de soi. Il est parfois difficile de définir précisément le rôle primordial de l’école, au-delà de son aspect institutionnel et éducatif, car cette antichambre de la société, appelons l’école comme cela, peut devenir aussi salvatrice que destructrice. 

Ecole et cinéma : l’échec de l’institution raconté par L’Heure de la sortie et Fracture.

Quand le cinéma s’empare du sujet de l’école, c’est aussi et avant tout pour parler de la société. En effet, qui peut prétendre aujourd’hui que les deux ne sont pas intimement liées ? Dans son dernier film, La vie scolaire, Grand Corps Malade parle autant d’un collège REP que d’une cité qui va mal parce que ses habitants s’y sentent abandonnés. Aujourd’hui qu’on prétend donner à l’école un rôle majeur, qu’elle semble devoir tout pouvoir, tout construire, intéressons-nous au cinéma qui dit aussi parfois l’échec de l’école comme de la société. Pour cela, deux œuvres seront mises en parallèles : L’Heure de la sortie (Sébastien Marnier, 2018) et Fracture (Alain Tasma, 2010).

Sogni d’oro : la réalisation selon Nanni Moretti

Sogni d'oro de Nanni Moretti parodie à merveille l'univers cinématographique aux moyens d'un humour acerbe et d'autodérision dont fait preuve son réalisateur en incarnant Michele Apicella, un réalisateur névrosé.

Quand Hollywood se regarde à travers une caméra

C'est un thème qu'on a l'habitude de décliner sous toutes ses formes à Hollywood : le cinéma, ses arcanes, ses à-côtés, ses stars, ses petites mains. C'est moins pour célébrer leur art que pour en identifier les déviances que les cinéastes décident de le mettre en abîme et d'en démystifier les parties prenantes. Retour sur quelques films américains porteurs d'un regard clinique, sarcastique ou désenchanté sur le septième art.

Chantons sous la pluie et le cinéma parlant : Une immersion dans une révolution

Chantons sous la pluie est une production cinématographique qui peut se targuer d’être entrée au panthéon des films les plus importants du cinéma. Cinquième du top de l’American Film Institute, bien loin devant La chevauchée Fantastique de John Ford, Psychose d’Alfred Hitchcock ou encore Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, elle est d'ailleurs la seule comédie musicale du top.

Huit et demi, de Fellini : vie et mort, rêve et cauchemar, ou la dialectique de la création

Parmi les nombreux films qui parlent du cinéma lui-même, Huit et demi de Federico Fellini, sorti en 1963, est un immanquable : un regard quasi autobiographique sur les affres de la création. Retour, dans le cadre de notre cycle dédiés aux films qui parlent du Septième Art, sur l'œuvre la plus intime du cinéaste italien.

Le cinéma n’est pas la vie : à propos de trois films de Woody Allen

Dans la filmographie longue comme le bras de Woody Allen, aux accents souvent autobiographiques, trois films nous semblent néanmoins traiter du cinéma et du métier de metteur en scène de manière nettement plus frontale. Trois longs-métrages, trois époques, trois styles bien différents. Mais plusieurs traits communs : le génie facétieux, l’humour irrésistible et la sensibilité romantique du maître new-yorkais.

The Fall, le cascadeur et le conteur d’histoires

Réalisé en 2006 par Tarsem, The Fall est avant tout un film sur le cinéma, qui nous conte la double histoire du cascadeur Roy et de la petite Alexandria, tous deux hospitalisés suite à une chute. A travers cette histoire, Tarsem nous montre la fonction première du cinéma comme œuvre d'art totale (au même titre que l'opéra) : raconter au spectateur une histoire à la rencontre de différents médias, images, théâtre, musique, photographie, etc.

Newsletter

À ne pas manquer

« L’Origine de l’humour » : l’homme qui inventa la blague

Avec "L’Origine de l’humour", Mab remonte jusqu’à la préhistoire pour confier à un chasseur médiocre une mission divine : faire rire l’humanité. Une genèse joyeusement idiote, publiée chez Fluide Glacial, où le gag devient une affaire très sérieuse.

« Les Saiyans (Tome 3) » : tour de force

Avec ce troisième volume de l’arc Saiyan en édition Full Color, Dragon Ball atteint, mine de rien, l’un de ses sommets narratifs. Le duel entre Goku et Vegeta passera en effet à la postérité : explosion de puissance, nouvelles techniques de combat, tandis que les conséquences de cet affrontement bouleverseront durablement l’univers imaginé par Akira Toriyama.

« Mussolini – Avanti Popolo » : le Duce au bord du vide

Avec ce premier tome, Patrice Perna et Malo Kerfriden signent une bande dessinée historique tendue, qui raconte le triple effondrement d’un homme, d’un régime et d’un mythe.

« Agnès la Chevaleresse » : la fantasy à la langue bien pendue

Avec "Agnès la Chevaleresse", Damien Geffroy se délecte des mythes de l’heroic fantasy. Pièce après pièce, avec une jubilation fortement communicative, il imagine un récit entre satire des histoires chevaleresques, héroïne obstinée et vieux mentor plus porté sur la chopine que sur l’honneur. L’auteur livre aux éditions Fluide Glacial une aventure légère, drôle et souvent irrésistible.

« La Vie extraordinaire d’Arizona Joe » : l’Amérique au carrefour des fortunes

À l'heure où Wall Street commence à façonner le monde moderne, un adolescent en fuite croise la route d'un vagabond qui lui apprend à regarder l'Amérique autrement. Avec "Baby Boxer Banker", premier volet de La Vie extraordinaire d'Arizona Joe, Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour signent un récit d'initiation où l'aventure se mêle à la filiation, la liberté et les promesses contradictoires du rêve américain.