Dossiers

Gojira, l’enfant des cendres #05 – Le crépuscule de l’ère Shōwa

Entre 1965 et 1975, le crépuscule de l’ère Shōwa voit Godzilla affronter la concurrence de Gamera, Daimajin et Ultraman, la disparition d’Eiji Tsuburaya, puis Hedorah et Mechagodzilla, jusqu’au dernier film d’Ishirō Honda. Un déclin suivi des renaissances du roi des monstres, de "Shin Godzilla" à "Godzilla Minus Zero".

Gojira, l’enfant des cendres #04 – L’ère Shōwa : du monstre au gardien

Dans l’ère Shōwa, de 1954 à 1964, Godzilla passe du monstre de la bombe nucléaire au gardien de l’humanité. Anguirus, Rodan, Mothra, King Kong et King Ghidorah, portés par Ishirō Honda et Eiji Tsuburaya, reflètent le Japon de la haute croissance, de la télévision et des Jeux olympiques.

Gojira, l’enfant des cendres #03 – Fabriquer Godzilla

Godzilla (1954) ou comment la Tōhō a fabriqué le roi des monstres en trois mois. Costume de latex, Tokyo miniature, rugissement d’Akira Ifukube, puis lecture du film comme miroir d’Hiroshima, réception et naissance du kaijū eiga avec Ishirō Honda, Eiji Tsuburaya et Tomoyuki Tanaka.

S’en remettre à la nature : dans Out of Africa, c’est l’Homme qui appartient à la nature, et non l’inverse

Adapté de La Ferme africaine, roman autobiographique publié en 1937 et écrit par Karen Blixen, Ouf of Africa (1985) nous conte dix-sept ans de vie en Afrique. Plus que d’être le simple récit de la vie de Karen Blixen, débarquant au Kenya en 1913 pour s'y marier, Out of Africa est l’histoire d’une vie qui s’inscrit dans la nature, au point d’en dépendre. Et pas n’importe quelle nature : la savane et la forêt africaines, aussi belles qu’indomptables.

Le Nouveau Monde (2005), de Terrence Malick : Deus sive Natura

Un cycle sur la nature au cinéma ne pouvait pas faire l’économie d’un détour par la filmographie de Terrence Malick. Sur Le Mag du ciné, nous avons déjà beaucoup parlé de Malick, et même du Nouveau Monde. L’enjeu est donc, ici, de procéder à une approche plus précise concernant la place de la nature dans ce film, qui est un enjeu tant spatial que dramaturgique, et bien sûr spirituel.

La nature comme territoire de solitude au cinéma

La nature au cinéma n'est pas toujours que "luxe, calme et volupté" et ce ne sont pas les héros d'Into the wild, La vie pure ou encore The lost city of Z qui diront le contraire. La nature devient alors pour eux un territoire de solitude. Pourtant, ils partaient en quête de gloire ou de bonheur et se retrouvent face à eux mêmes et au besoin de partage. De quoi nourrir notre cycle sur la nature au cinéma.

Total Recall, de Paul Verhoeven (1990) : Rêver à perdre la raison ?

Un cinéaste aussi malin que Paul Verhoeven jubile avec le spectateur de son dispositif et de cette exposition magistrale, renversant tout le modèle reaganien du héros des années 90. Le rêve hante Total Recall, s'invite au casting et mène le bal.

Brazil, de Terry Gilliam (1985) : le rêveur clairvoyant

Dans un monde orwellien qui suffoque sous le poids de sa propre absurdité bureaucratique, la figure du héros rêveur incarne plus qu’une bouffée d’air frais : un espoir. Quand rêve et réalité se confondent de plus en plus dans un joyeux désordre à l’imagination débordante, les fantasmes les plus fous se matérialisent et effacent les repères. A moins que tout ceci n’était justement… qu’un rêve ?

Matrix, des Wachowski : est-ce ainsi que les hommes rêvent ?

Le mot "rêve" est l'un des plus utilisés dans la trilogie des Matrix. Mais de quel type de rêve s'agit-il ? Celui qui permet d’échapper à la réalité ou au contraire de la contrôler ?

Les Fantômes du Chapelier : la rencontre de Simenon et de Chabrol

Il est facile de trouver une communauté de centres d’intérêt entre les oeuvres de Simenon et de Claude Chabrol. De fait, le cinéaste a adapté plusieurs fois le célèbre romancier belge. Les Fantômes du Chapelier, quelques années avant Betty, est déjà un bel exemple de ces intérêts communs entre les deux artistes, ainsi qu’un exemple d’adaptation fidèle.

Rêves (1990), d’Akira Kurosawa : contes oniriques sur l’homme et la nature

Rêves est un film testamentaire. Au seuil de ses 80 ans, maître Akira Kurosawa dresse un bilan de vie sous forme de rêves épars. Une œuvre étrange, à la fois sombre et colorée, parfois douce et utopiste, parfois triste et pessimiste. Une façon d’aborder ses peurs, ses espoirs, ses passions, et plus largement sa vision du monde de façon intime et originale.

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