Après son court-métrage éponyme, Eva Libertad étend l'histoire de "Sorda". Un nouvel opus nécessaire qui interroge la parentalité, dans le bruit du silence.
Abandonnées par leurs familles dans un orphelinat, des jeunes filles se consacrent à la musique. Nous sommes à Venise en 1716, à l'orphelinat « La Pietà » qui doit son nom à la Vierge Marie. Constituant un orchestre de chambre, chaque dimanche ces musiciennes se produisent anonymement dans une église locale où le public vient les écouter. Si elles ne connaissent pas leurs origines, leur avenir est tout tracé…
Ça y est, il est enfin là. On le craignait, un peu. Il faut dire que les signaux d'alerte se multipliaient. Famille de Michael Jackson trop impliquée, durée courte pour tout ce que le film devrait raconter, monteur de "Bohemian Rhapsody" aux commandes, tout partait mal. Seul miracle au milieu de cette production, Jaafar Jackson, qui semblait taillé pour le rôle. À la sortie, on n'est ni satisfait, ni profondément énervé, tant Michael réussit et échoue lamentablement exactement là où on l'attendait.
In the Mood For Love : un film réalisé par un enchanteur de l’image, Wong Kar Wai, réputé pour son talent pictural. D’une histoire d’amour, il tire une galerie de peinture, parvenant à transmettre par sa mise en scène, par ses cadrages purement plastiques, les plus fortes émotions que peuvent ressentir deux êtres épris.
Pour son second film, Albert à l'Ouest, Mac Farlane fait le choix de voir plus grand. Fini le confort de Boston, place aux plaines désolées de l'Ouest américain, pour une comédie toujours aussi décalée prenant pour cadre l'univers du western.
De manière documentaire, Jimmy’s Hall installe son décor dans la campagne irlandaise, verdoyante et brumeuse ; une image belle et lisse de plaines et paysages typiques.
Dans la société de Zero Theorem, dominée par ManCom et régie par la publicité, la population au look bariolé et à l'attention rivée sur les écrans, agressive et concentrée sur elle-même, Qohen symbolise l’image du savant fou, fuyant de peur le monde extérieur...
D'une rare beauté, simple et épurée, Le Conte de la princesse Kaguya...souffre en contraste d'une longueur pesante et d’un côté très portée sur la religion et l’importance de l’honneur.
Les Voies du destin, un film qui aurait pu avoir une odeur de brûlot s'il avait été réalisée par Coppola, Cimino ou Scorsese, il voit son potentiel ravagé par une réalisation qui, emplie de classicisme et de retenue semble comme aseptisée et refusant d’en dévoiler trop.
Transcendance c'est un scénario proche de ce qui se fait depuis déjà un quart de siècle et l'apparition d'Internet, à savoir le problème de l'intelligence artificielle, et des risques que nous fait courir son développement non contrôlé. Skynet, Google, même combat.
Trio composée de 3 femmes aux ambitions, aux desseins et aux comportements bien différents qui vont se retrouver unies par un fatal coup du sort : elles ont toutes été trompées par le même homme !
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.