Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
« JOHN N’A PAS EU LE TEMPS DE CHANGER DE CABINE…… JOHN N’A MEME PAS EU LE TEMPS DE RACCROCHER…… CAR J’AI ENTENDU L’EXPLOSION…… ET SON CRI…… SON CRI D’ALPHERATZIEN, QU’IL AVAIT PARFOIS EN SE BLESSANT AVEC LA LUMIERE, OU, LES PREMIERES FOIS, EN FAISANT L’AMOUR……….. »
Avec "Alessia", Zidrou et David Merveille nous plongent dans une fresque mélancolique où l’Italie de l’après-guerre se fait le cadre d’une réflexion douce-amère sur le temps, l’art et l’inspiration perdue. À travers les errances du peintre Cactus, individu solitaire et souvent mystérieux, le récit interroge la impermanence et la fugacité de l’existence humaine, tout en offrant une peinture visuelle saisissante d’un été transalpin.
Dans "Les Notes rouges", Nadia Nakhlé explore les ravages de la guerre sur les liens familiaux et l'identité personnelle. Après le remarquable Zaza Bizar, qui abordait avec finesse la dysphagie et les angoisses enfantines, l'autrice revient avec un nouveau roman graphique tout aussi sensible, qui mêle habilement esthétique visuelle, enjeux historiques et émotions à fleur de peau.
Le dernier récit des auteurs Ram V, Dan Watters et Matthew Roberts, "L'Étrange Créature du Lac Noir", réactualise avec brio l'un des monstres les plus emblématiques du cinéma d'horreur Universal. L'album est à découvrir aux éditions Urban Comics.
Les éditions Urban Comics publient "Dracula", de James Tynion IV et Martin Simmonds. Dans cette nouvelle interprétation du célèbre conte gothique imaginé par Bram Stoker en 1897, nous suivons le Dr John Seward, confronté à un nouveau patient inquiétant, Renfield, dont les témoignages déroutants évoquent à demi-mot un démon ineffable : Dracula.
"Les Navigateurs", paru aux éditions Delcourt, est le fruit d'une nouvelle collaboration entre l’auteur Serge Lehman et l’illustrateur Stéphane de Caneva. Après avoir déjà enchanté le public avec Métropolis et Les Brigades chimériques, le talentueux duo s’aventure dans un univers où le réel bascule doucement vers le fantastique…
"L'Atlas mondial des femmes", rédigé sous la direction d'Isabelle Attané, Carole Brugeilles et Wilfried Rault, publié aux éditions Autrement, offre un panorama actualisé sur la condition des femmes à travers le monde en abordant divers aspects socio-économiques, culturels et politiques. L’ouvrage, riche en infographies et en données comparatives, met en lumière les progrès accomplis tout en soulignant les nombreuses inégalités qui persistent, et parfois même s’aggravent, malgré les efforts entrepris suite aux textes internationaux tels que la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (Cedef) de 1979.
Publié en 1943, "L'Armée des ombres" est l'une des œuvres littéraires majeures de Joseph Kessel, un écrivain engagé qui a lui-même participé à la Résistance française. Ce roman, qui s'appuient sur des événements et témoignages de première main, dresse un tableau poignant des héros anonymes qui ont lutté contre l'Occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Il est aujourd'hui adapté en bande dessinée, aux éditions Philéas, par JD Morvan, Emmanuel Moynot et Benoît Lacou.
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.