À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
Selon Andreas Malm, ce n'est pas l'espèce humaine dans son ensemble qui est responsable du réchauffement climatique, mais le système capitaliste. En identifiant les causes socio-historiques du réchauffement, il espère ainsi réorienter les luttes climatiques dans le bon sens.
Nous allons toutes bien, de l’Espagnole Ana Penyas, vient de sortir ce 21 août 2019 aux éditions Cambourakis. Une bande-dessinée qui se dévore avec légèreté autant qu’elle dépeint une réalité sociale parfois terrible, sur les femmes, la vieillesse ou encore la famille.
La Route est longue et Table avec tapis et carafe au milieu : ce sont deux courts récits d'une centaine de pages chacun, signés de l'écrivain russe Vladimir Makanine, que Gallimard a publiés en un volume. Deux textes politiques et philosophiques qui interrogent le rapport de l'individu face à un état qui emploie violence et mensonge.
Jordan Belfort se raconte lui-même dans "Le Loup de Wall Street". Il met surtout le doigt sur un mal susceptible d'affecter n'importe qui : la contamination de l'homme par l'argent et le pouvoir. C'est parfois fascinant, souvent étourdissant et toujours rebutant.
Exit la Grèce antique et la mer. Bienvenue dans l'espace au XXVIe siècle. Matt Fraction et Christian Ward revisitent "L'Odyssée" d'Homère en faisant la part belle aux personnages féminins et aux planches psychédéliques. "Ody-C" est d'une beauté indescriptible, mais s'impose comme une lecture exigeante et radicale qui en rebutera plus d'un.
Régime politique restreignant les libertés, questions familiales, homosexualité, amitié : les thématiques embrassées par "Joyride : Ignition" sont nombreuses et passionnantes. Dans un univers riche, le lecteur rencontre une pluralité de personnages et suit une quête de liberté échevelée, menant trois jeunes héros à se révéler et se confronter à toutes sortes de dangers.
Wonder Woman, Chimp, Zatanna, John Constantine ou la Créature du marais, tous concourent au même objectif : préserver la magie, qu'une déesse triple à la puissance inouïe rêve d'éteindre. Dans un récit mettant à l'honneur les héroïnes, cette sympathique équipe va traverser les lieux et les épreuves pour parvenir à ses fins.
À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
En adaptant "Naïs" de Marcel Pagnol, Éric Stoffel et David Ratte redonnent vie à l'un des textes les plus denses de l'écrivain provençal. Derrière une romance contrariée se dessine en effet une réflexion sur le sacrifice, la différence et l'amour possessif, portée par une galerie de personnages d'une remarquable justesse.
Après "L'Étreinte", Jim et Laurent Bonneau se retrouvent pour un nouveau récit habité. Un simple road trip entre amis y fait figure de révélateur. Une traversée des silences, des absences et des liens invisibles qui continuent d'unir les vivants aux disparus. Les Adieux ne durent jamais confirme la singularité d'un duo qui préfère les émotions diffuses aux effets spectaculaires.