Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.
Frigiel, Pirate Sourcil et Waltch remettent le couvert et s’amusent des petits travers des créatures du jeu Minecraft. Au programme : une galerie de saynètes où les choses tournent de travers et les gags tombent à point nommé.
Les éditions Glénat exhument huit récits fondateurs de la souris la plus célèbre du monde. Un voyage à travers six décennies d’imaginaire, où l’on voit Mickey se réinventer sans jamais renier son énergie première.
Dans "Avatar : Aux frontières de Pandora", Ray Fawkes et Gabriel Guzman prolongent l’univers imaginé par James Cameron en lui offrant un versant plus intime, plus rêche, presque âpre. L’album explore les cicatrices d’un survivant, ses visions hantées et les chemins sinueux par lesquels la reconstruction devient possible. Dense, grave, parfois brutal, ce récit complet constitue une agréable surprise.
Ce quatrième tome de l'arc en cours de Dragon Ball – Full Color consacre Piccolo Jr., pivot narratif où la série abandonne définitivement le ton léger de ses débuts pour entrer dans une logique plus sombre et violente. La colorisation vient renforcer un récit déjà tendu, dominé par la violence du duel final entre Goku et Piccolo.
Ce nouveau tome réunit plusieurs arcs essentiels : le retour de Broly dans un entraînement décisif, une Armée du Ruban Rouge dépassée par les événements et un Gohan redevenu une référence absolue du combat.
« Je me souvins de la visite avec ma classe de primaire au Detroit Institute of Arts. Les armures m’avaient fascinée.
- Comment on fait pipi avec une armure, maîtresse ? »
« Tu sais, les histoires, parfois, c’est une question de vie ou de mort. Comme dans « Les mille et une nuits » : Shéhérazade doit en raconter une au roi Shariar pour le divertir, et ne surtout pas s’interrompre, ni être arrivée à la fin du conte avant le lever du jour. Sinon, il la tuera. Eh bien, à l’OFPRA, c’est un peu pareil. Avec un magistrat à la place du roi Shariar. En face, on est comme Shéhérazade. On doit raconter notre histoire si on veut s’en sortir. Et on a intérêt à être convaincant. »
Lorsque Jeff Parker convoque un Père Noël aux allures de chasseur nordique pour l’associer à Batman, on touche à la fable hivernale guerrière, où l’imaginaire des sagas scandinaves fond sur Gotham comme une tempête de givre. Silent Knight joue cette carte sans retenue, entre combat et traditions réinventées.
Il y a dans "Batman: Dark Age" (Urban Comics) une forme de vertige : celui d’un homme qui peine à se souvenir d'une vie pourtant mémorable, et souvent au bord du précipice. Mark Russell raconte Batman, il l’érode, le réécrit depuis la mémoire floue d’un Bruce Wayne vieillissant, qui ne sait plus très bien s’il a survécu au crime de son enfance ou s’il s’y est noyé.
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.
Frigiel, Pirate Sourcil et Waltch remettent le couvert et s’amusent des petits travers des créatures du jeu Minecraft. Au programme : une galerie de saynètes où les choses tournent de travers et les gags tombent à point nommé.
Un garçon qui volait des bentos pour nourrir sa mère se retrouve pris dans une chasse au trésor où chacun avance masqué. Rainy Kamitsuki et Nau Doi situent leur aventure dans les Ryukyu du XIXᵉ siècle, au bord d’un monde qui vacille. C'est à découvrir aux éditions Glénat.