Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Marty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes
Velvet Medusa·RétrospectivesLes Soeurs Wachowski: Matrix, dessous d’une oeuvre unique, iconique et sans égalL’univers du film est ancré dans un monde à l’esthétique cyberpunk, c’est-à-dire qu’il est situé dans un cadre spatio-temporel proche. En l’occurrence, le film commence en Mars 1999, soit la date de sortie du film, et s’achève le 18 Septembre 1999, soit la date de l’arrêt du box-office, dans notre propre réalité.
Hala Habache·Rétrospectives« Dans les champs de bataille » de Danielle Arbid, ou les guerres émotionnellesSi l'action de Dans les champs de bataille de Danielle Arbid se déroule pendant la guerre civile libanaise, l'histoire prend une tournure beaucoup plus intime en racontant le délitement progressif d'une famille de Beyrouth dont le personnage principal, une petite fille de douze ans, est en perdition.
Chloé Margueritte·RétrospectivesNaissance des pieuvres et du cinéma de Céline SciammaNaissance des pieuvres marque en 2007 les premiers pas de Céline Sciamma en tant que réalisatrice. Après un court métrage, elle propose ce film d'adolescentes, de désir et de construction de soi. Un film tout simple mais plein d'enjeux qui dessinent le destin d'une réalisatrice passionnée et engagée à travers des fictions qui font grandir. Analyse dans le cadre de notre rétrospective consacré aux réalisatrices du monde entier !
Herve Aubert·RétrospectivesDédée d’Anvers et les débuts de Simone SignoretMême si Dédée d’Anvers n’est pas le premier rôle de Simone Signoret, le film d’Yves Allégret est peut-être le véritable début de la carrière de la grande actrice. Trois ans avant la noirceur absolue de Manèges, Yves Allégret, Simone Signoret et Bernard Blier construisent un drame fort et humain.
Beatrice Delesalle·RétrospectivesLes Diaboliques de Henri-Georges Clouzot : L’enfer de Simone Signoret
Thierry Dossogne·RétrospectivesThérèse Raquin (1953) : Simone Signoret, désirs enfouis d’une femme faussement banaleAvec Casque d’or (1951), Thérèse Raquin occupe une place particulière dans la carrière de Simone Signoret comme l’un des grands films du cinéma français des années 50 qui lui permit de prendre son envol. Elle y incarne une femme forte derrière une apparence quelconque, qui prend des risques et assume ses actes pour changer d’existence et vivre sa passion.
Herve Aubert·RétrospectivesLes Chemins de la haute ville, Simone Signoret au cœur d’un drame social et sentimentalRéalisé par Jack Clayton, Les Chemins de la haute ville reste dans les mémoires cinématographiques en France comme étant le film pour lequel une actrice française décrocha pour la première fois un Oscar. Il faut dire que le jeu extraordinaire de Simone Signoret donne au film une forte intensité dramatique.
Chloé Margueritte·RétrospectivesLe Chat : Simone Signoret au sommet n’est pas la proie de ce face-à-face poignant
Thierry Dossogne·RétrospectivesUne affaire de femmes, de Claude Chabrol : la bassesse est indifférente aux sexesPortrait d’une femme qui ne recule devant rien pour échapper à sa condition féminine étriquée, rattrapée par un régime aux abois, l’œuvre évite soigneusement le militantisme aveugle grâce à son intelligence et ses portraits nuancés. Égalité des sexes au sein d’une même médiocrité humaine, c’est la conclusion qu’on peut tirer d’un film qui assume son point de vue pessimiste et tranché !
Sebastien Guilhermet·RétrospectivesLa Cérémonie de Claude Chabrol : la messe est diteEtude fastidieuse des interactions entre les différentes classes sociales françaises, La Cérémonie est la retranscription d’un passage acte étourdissant.