Festivals

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Deauville 2026 : Club Kid, père jusqu’au bout de la nuit

Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.

FEFFS 2016 : Western, Tennis et Cafards mutants

Le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg nous offre un melting-pot de genres avec du western, du post-apo absurde et de la S-F bourrine.

FEFFS 2016 : Invisibilité, Interactivité et Interconnectivité

Petite pause dans la compétition du FEFFS, l'occasion d'une séance interactive, d'un documentaire sur internet et de retrouver Rob Zombie avec son nouveau long-métrage.

FEFFS 2016 : Du oldschool et des zombies animés

Troisième journée pour le FEFFS qui nous permet de revisiter les classiques, de faire un tour du côté de l'animation coréenne et de nous faire regretter d'être rester éveillé jusqu'à minuit.

Palmarès du 18ème Festival de la fiction TV de La Rochelle

Le 18e Festival de la fiction de La Rochelle, présidé cette année par l’actrice Isabelle Carré, a rendu son palmarès

Etrange Festival : Trois derniers films et le palmarès

Clap de fin pour l'Étrange Festival avec la restauration d'un chef d'oeuvre oublié, une avant-première très attendue et un film de clôture baroque, sans oublier le tant-attendu palmarès.

FEFFS 2016 : Des tueurs, des sorcières et du gras

Deuxième journée au FEFFS, deux films qui ouvrent de belle manière la compétition internationale, et un midnight movie qui ravira les amateurs de mauvais goûts.

Étrange Festival : La dernière ligne droite

Le retour en trombe d'un maitre de l'animation, un thriller pervers et malsain venu de Taiwan et le début d'une franchise qui espère relancer la mode du found footage... L’Étrange Festival est presque fini mais a encore des films pleins de surprises dans sa manche.

FEFFS 2016 : Swiss Army Man en ouverture : Trois Daniel pour le prix d’un

Première journée du FEFFS, au programme un OVNI mêlant humour potache et bromance avec notamment Daniel Radcliffe dans le rôle d'un cadavre.

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« Les Dates chocs de l’Histoire » : quand tout peut encore basculer

On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".

« Les 400 coups » : l’école, cette drôle de fabrique à souvenirs

De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.

« Lenny » : une famille pas comme les autres

À dix ans, Lenny possède un défaut impardonnable : au milieu d’une famille délicieusement dysfonctionnelle, il paraît à peu près normal. Relom retourne ainsi le divan du psychologue comme un gant et fait de "Lenny – On ne choisit pas sa famille !" une petite comédie familiale féroce, volontiers grivoise, où les adultes auraient sans doute davantage besoin d’une consultation que l’enfant qu’ils y expédient.

Faire la peau : le brûlot qui affronte le tabou de la violence des mères

Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?

« Valhalla Bunker » (T3) : le Reich, le président et le tennis de table

Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.