Festivals

FFCP 2026 : Ideal and Weird Family, l’art de se séparer ensemble

Deux mères au bord du divorce, deux adolescentes sommées de choisir, un mariage en ligne de mire. Avec "Ideal and Weird Family", Kim Ji-hyun signe un premier film queer tendre et drôle sur une famille que la Corée refuse de reconnaître. Un road movie attachant, inégal, tourné avec les moyens du bord.

Programme de la 30ème édition du Festival du film francophone « Les Œillades » d’Albi

Du 17 au 22 novembre, le Festival du film francophone « Les Œillades » d'Albi soufflera ses trente bougies, en présence de trois invités d’honneur : le réalisateur marseillais Robert Guédiguian, le cinéaste franco-grec Costa-Gavras et l'actrice belge Natacha Régnier. Au programme de cet anniversaire marquant : 30 avant-premières prestigieuses réparties dans les trois salles albigeoises Arcé, Lapérouse et Cordeliers, dont 10 longs-métrages en compétition pour le Prix du Public, 10 séances « Reprises » pour redécouvrir les films coups de cœur de l'année, mais aussi la traditionnelle compétition de courts-métrages, une soirée consacrée à Jacques Tati, génie du burlesque moderne, une "petite nuit du cinéma" reconduite et un ciné-concert de clôture. Aperçu des festivités d'une 30ème édition qui s'annonce d'ores et déjà comme le rendez-vous incontournable de l'automne cinématographique tarnais.

FFCP 2026 : 7 Days 7 People, la ballade du troubadour fauché

Sept jours, sept rencontres. Dans "7 Days 7 People", un musicien indé criblé de dettes interroge ses proches avant de choisir entre la musique et son couple. Jung Da-won signe un drame musical coréen drôle et mélancolique, sur ce que coûtent les rêves quand la stabilité frappe à la porte.

Arras Film Festival 2017 : Je vais mieux, de Jean-Pierre Améris

Retour sur 'Je vais mieux' et la rencontre avec son réalisateur Jean-Pierre Améris à l'occasion de l'Arras Film Festival 2017. Un mal de dos pour les maux du quotidien, la comédie pour dépasser nos névroses et du burlesque : 'Je vais mieux' est un film émouvant, hilarant et humain à l'image du cinéaste des 'Émotifs anonymes'.

Festival Lumière 2017 : In the Mood for Love et son romantisme nostalgique

In The Mood For Love capture l'aliénation inhérente à la vie en ville, à travers un écrin visuel splendide. Mais sous l’égide d’une nostalgie romantique, il intensifie le désir entre deux personnages qui s'engouffrent dans leurs amours non partagés et leurs regrets tourmentés.

Festival Lumière 2017 : Les Anges Déchus, la poésie de l’errance

Les Anges déchus et sa réalisation abstraite, flirtant avec le rêve ou le cauchemar nocturne, permet à Wong Kar Wai de capter, avec cette caméra fantasmatique, la densité et la vivacité de toute une ville.

Festival Lumière 2017 : Master Class intimiste de Wong Kar Wai

Durant une Master Class teintée d'émotions et de communion, Wong Kar Wai est revenu sur son parcours, son rapport au cinéma et sur l'attention qu'il apportait à ses collaborateurs, notamment les acteurs. Un beau moment de cinéma.

Festival Lumière 2017 : le déjanté William Friedkin !

Quand on a réalisé l'Exorciste, Sorcerer ou encore French Connection, force est d'admettre qu'on a des choses à dire question cinéma. Ca tombe bien, William Friedkin était à Lyon pour parler sans filtre de sa carrière, le tout, avec passion et roublardise.

Y/CON : les artistes LGBTQ ont leur salon !

La 6ème édition de la Y/CON (anciennement Yaoi Yuri Con) s'est tenue le week-end dernier à l'espace Congrès Les Esselières de Villejuif : un moment de détente et de liberté dans un lieu consacré à la culture LGBTQ+.

Festival Lumière 2017 : La Vérité, portrait acide d’une femme de son époque

Procédural et sociétal, La Vérité d'Henri Georges Clouzot est un chef d'oeuvre du cinéma français. A travers la brillante Brigitte Bardot, c'est le portrait d'une femme passionnelle et destructrice qui se confronte à la froideur d'une société attachée à sa propre raisonnabilité.

Festival Lumière 2017 : Five Came Back, un documentaire poignant

Five Came Back n'est pas un documentaire de propagande sur le bienfait de grands cinéastes pendant la 2ème Guerre mondiale. C'est plus que cela: c'est un récit qui décrit avec pertinence le lien parfois douteux entre le cinéma et l'imaginaire collectif et surtout un portrait émouvant sur des hommes qui seront marqués à vie par l'horreur de la guerre.

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