Après le succès de "L'été où je suis devenue jolie", Prime Video offre avec "Off Campus" une nouvelle romance destinée aux jeunes adultes. La série relate les histoires d'amour de quatre amis hockeyeurs, partageant leur temps entre les études, les matchs et les conquêtes féminines. Malgré son déroulé très convenu, "Off Campus" compose une romance agréable à condition de l'accepter pour ce qu'elle reste : une série ado qui mise sur le sex-appeal de ses acteurs pour attirer ouvertement le public féminin. Oubliable, mais pas déplaisant.
Après des années de flops et de faux espoirs, Sony surprend tout le monde avec "Spider-Noir", disponible sur Prime Video. Nicolas Cage incarne un Spider-Man vieillissant et désabusé dans le New York de la Grande Dépression. Un polar élégant, une esthétique soignée, et une belle réussite qu'on n'attendait plus vraiment.
Oslo, caniculaire et putride, sert d’écrin à la nouvelle série événement de Netflix : Harry Hole (L'Etoile du Diable). Cette plongée vertigineuse dans l’univers du maître du nordic noir Jo Nesbø tient toutes ses promesses. Scénarisée par l’auteur lui-même, la série emprunte à son œuvre son tempo punk rock, son écriture torturée, sa mise en scène à l'esthétique graphique et ses personnages hantés.
Une fois de plus, cette saison trois de la série Bosch adapte l'intrigue de plusieurs romans de Michael Connelly, mais en profite pour développer les personnages secondaires et créer une histoire dense et passionnante.
Par son humour, son personnage clairement caricatural, son horreur bon enfant à l'ancienne et ses nombreux clins d'oeil cinématographiques, Stan against the evil fait franchement penser à du Sam Raimi. La série parvient-elle quand même à tirer son épingle du jeu ?
The Expanse est une série de science fiction produite par SyFy, qui renoue avec le genre de space opera. Ambitieuse et bénéficiant d’un budget confortable, elle s’impose sans mal comme une nouvelle référence. Complots politiques, action et horreur se conjuguent dans cette série qui n’a pas fini de faire parler d’elle.
Manon a grandi, trois ans après la diffusion de "3 x Manon" sur Arte. Mais pas question de "mettre une laisse au chien des enfers" qu'elle avait joué dans une pièce de théâtre qui l'avait ouverte peu à peu à la vie. Si la force des trois premiers épisodes est moins présente, Jean-Xavier de Lestrade reste à l'affût du moindre éveil de Manon alias Alba Gaia Bellugi (merveilleuse dans ce rôle !) et du chemin d'apprentissage qu'elle parcourt. A découvrir notamment sur Arte+7 jusqu'au 8 juin.
Annoncée il y a bientôt deux ans et diffusée à partir du 15 juin sur M6, la saison 5 de Prison Break, qui ne comporte que neuf épisodes, est attendue comme un des événements télévisuels de l'année. Quel est le résultat ?
Après une cinquième saison dont on avait du mal à comprendre le but, la sixième saison nous offre une intrigue explosive dès le season premiere et qui trouvera sa résolution qu'au season finale. Rebondissements et nombreux cliffhangers sont au rendez-vous. Shonda Rhimes offre un scénario solide à l'approche de la dernière saison l'an prochain...
Les créateurs Edward Kitsis et Adam Horowitz apportent une conclusion satisfaisante au personnage d'Emma Swan et sa famille avant de lancer une forme de reboot pour la saison 7 à venir, consacrée aux personnages de Regina, Rumple et Hook. La bataille finale n'était que le commencement...
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.