Après le succès de "L'été où je suis devenue jolie", Prime Video offre avec "Off Campus" une nouvelle romance destinée aux jeunes adultes. La série relate les histoires d'amour de quatre amis hockeyeurs, partageant leur temps entre les études, les matchs et les conquêtes féminines. Malgré son déroulé très convenu, "Off Campus" compose une romance agréable à condition de l'accepter pour ce qu'elle reste : une série ado qui mise sur le sex-appeal de ses acteurs pour attirer ouvertement le public féminin. Oubliable, mais pas déplaisant.
Après des années de flops et de faux espoirs, Sony surprend tout le monde avec "Spider-Noir", disponible sur Prime Video. Nicolas Cage incarne un Spider-Man vieillissant et désabusé dans le New York de la Grande Dépression. Un polar élégant, une esthétique soignée, et une belle réussite qu'on n'attendait plus vraiment.
Oslo, caniculaire et putride, sert d’écrin à la nouvelle série événement de Netflix : Harry Hole (L'Etoile du Diable). Cette plongée vertigineuse dans l’univers du maître du nordic noir Jo Nesbø tient toutes ses promesses. Scénarisée par l’auteur lui-même, la série emprunte à son œuvre son tempo punk rock, son écriture torturée, sa mise en scène à l'esthétique graphique et ses personnages hantés.
Les chapitres se suivent et ne se ressemblent pas. Alors qu'on retrouvait notre belle Tatooine dans le Chapitre 5 pour un stage de mercenaires, le chapitre 6, intitulé Le Prisonnier, donne la part belle à une équipe "expérimentée" de mercenaires qui réalise une évasion, mais dont la modestie de ses membres n'a d'égale que leurs talents...
Dans l'épisode 5 de " J'irai foutre le bordel chez vous ", Pedro devient le maitre de stage d'un jeune chasseur de prime, avec les compétences au combat d'un Magicarpe, pour l'aider à l'intégrer la Guilde sur une planète quelque peu ... familière.
Cette série signe le retour de N. Shyamalan à l'écran, qui nous propose de plonger dans l'horreur avec un thème qui provoque tout de suite le malaise. De jeunes parents bouleversés par un drame familial. Une baby-sitter, un faux poupon, des évènements étranges... Retour sur le pilote de Servant, nouvelle série sur Apple TV+.
Ça y est. On est déjà à la moitié de la première saison de The Mandalorian et la série aurait mieux fait de s'appeler " Baby Yoda " tant Guizmoda vole la vedette à Pedro sur les réseaux sociaux.
C'était l'analyse critique de la mi-saison, passons désormais à ce chapitre 4 - Le Sanctuaire !
Pour ce numéro des Fous de Pilotes, au programme les séries The Morning Show d'Apple TV avec Jennifer Aniston, Reese Witherspoon et Steve Carell, qui nous embarque dans les coulisses d’une grande chaîne fictive, His Dark Materials : À la croisée des mondes, diffusée sur la BBC puis sur HBO. Dans cet univers de fantasy, on suit les aventures de Lyra, une jeune orpheline, accompagnée de son dæmon, Pantalaimon et Merry Happy Whatever, une sitcom dans laquelle il n'y a pas grand chose à sauver...
Après le Chapitre 2, où Pedro s'était retrouvé coincé par des Jawas sur Arvala-7, le chasseur de primes s'apprête à terminer sa mission peu conventionnelle. Là où la Force était grande en Guizmoda, le doute l'est en Pedro qui se retrouve confronté à son passé et ses semblables. Pour son Chapitre 3, intitulé Le Péché, The Mandalorian plonge plus en profondeur dans les valeurs morales du chasseur réputé.
Après un pilote qui nous montrait la vie d'un chasseur sachant bien chasser et un twist surprenant, The Mandalorian continue sur sa lancée lors de ce deuxième épisode, intitulé L'Enfant.
- Je t'aime.
- Oui, je sais.
Disney s'est un peu offert la condescendance d'Han Solo en rachetant Star Wars.
"Qu'importe ce que je fasse, tant que c'est sur Star Wars, les gens aimeront et regarderont".
Alors, après la dernière trilogie et le spin-off Rogue One, Mickey plonge dans l'univers de Georges Lucas, au format série.
À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
En adaptant "Naïs" de Marcel Pagnol, Éric Stoffel et David Ratte redonnent vie à l'un des textes les plus denses de l'écrivain provençal. Derrière une romance contrariée se dessine en effet une réflexion sur le sacrifice, la différence et l'amour possessif, portée par une galerie de personnages d'une remarquable justesse.
Après "L'Étreinte", Jim et Laurent Bonneau se retrouvent pour un nouveau récit habité. Un simple road trip entre amis y fait figure de révélateur. Une traversée des silences, des absences et des liens invisibles qui continuent d'unir les vivants aux disparus. Les Adieux ne durent jamais confirme la singularité d'un duo qui préfère les émotions diffuses aux effets spectaculaires.