Cinéma

Resident Evil (2026) : Excellent film et adaptation parfaite d’une saga maudite

Zach Cregger réinvente Resident Evil autour d’un héros ordinaire et retrouve enfin l’essence survival horror de la saga Capcom. Une adaptation tendue, drôle et remarquablement maîtrisée.

Rose de Markus Schleinzer : dans le pantalon, la liberté

Avec Rose, Markus Schleinzer plonge dans l’Allemagne rurale du XVIIe siècle, au lendemain de la guerre de Trente Ans. Dans un noir et blanc austère, presque minéral, Sandra Hüller incarne une femme qui a choisi de vivre sous l’identité d’un homme. Un film d’une grande modernité, dont le minimalisme apparent finit par tout envahir.

Salvation, un petit cru d’Emin Alper

En Turquie, la tension monte entre deux villages. Paranoïa et manipulations religieuses attisent la violence. Adoptant les codes des films de genre, Emin Alper ne parvient guère à convaincre, malgré une photographie de qualité, une interprétation impeccable et un final malin.

American Nightmare, de James DeMonaco : Critique du film

Sans jamais réussir à atteindre l’ultra-violence d’Orange mécanique de Stanley Kubrick (1971), ou la lourdeur psychologique du Funny Games de Michael Haneke (1997), ni même les instincts les plus sombres du très réussi Battle Royale (2000) de Kinji Fukasaku (2000), American Nightmare, est un petit thriller social divertissant, mais qui passe totalement à côté de son ambition.

Oggy et les Cafards swing du Jazz le plus rétro au romantisme Wagnérien

Sur le plan artistique, c’est une franche réussite avec des clins d’œil littéraires et cinématographiques à Cliffhanger, Ghost, Cendrillon, Prison Break…L’animation est fluide et le travail sonore remarquable, le tout sur une partition musicale très riche. En conclusion, l’idée de faire plusieurs tableaux nous évite l’ennui trop rapidement et les diverses références relève le niveau général.

Lone Ranger, Naissance d’un héros de Gore Verbinski

La grande force du film Lone Ranger, Naissance d'un héros est sa représentation de l’Ouest Mythique alliant des paysages grandioses et des scènes d'action avec un côté cartoony à la Tex Avery

12 heures de Simon West : Critique du film

Malgré un scénario classique et une fin prévisible, 12 heures est un film d’action efficace aux scènes d’actions globalement réussies : braquage, cascades, et poursuites de voiture par des flics teigneux sont au rendez-vous.

Les Schtroumpfs 2 de Raja Gosnell : Critique

Cherchant désespérément à s'emparer de la puissance de l'essence magique des Schtroumpfs, Gargamel a inventé les canailles, Gargamel a inventé les Canailles, de minuscules créatures. Mais pour que leur transformation en vrais Schtroumpfs soit complète, il lui manque encore la formule secrète que détient la Schtroumpfette.

Wolverine : le combat de l’immortel, critique du film

Certaines scènes sont très belles, comme celles où Wolverine avance à côté d'un grizzly, Hugh Jackman est d’ailleurs convaincant en clodo hermite, la scène du Love Hotel est plutôt drôle. Quant aux scènes de combats, celle sur le toit du train est spectaculaire, on a bien affaire à un mutant avec des griffes en adamantium. Une autre scène de combat est plutôt bien vu, celle où les ninjas plantent des flèches à corde dans son dos pour l’arrêter.

Rampart, d’Oren Moverman

Co-écrit par le romancier James Ellroy, roi du polar, Rampart, le deuxième film d’Oren Moverman après The Messenger (2012) [i], nous plonge dans le quotidien de Dave Brown, un officier de police de l’unité Rampart, violent, raciste et misogyne, interprété par le prodigieux Woody Harrelson,

Texas Chainsaw 3D, de John Luessenhop

Texas Chainsaw 3D du réalisateur John Luessenhop n’est qu’une une comédie macabre et juvénile, un nouveau teen-movie horrifique au scénario faiblard, au déroulement sans panache, qui fait honte à la franchise culte et à l'excellente version originale de Tobe Hooper, Massacre à la tronçonneuse, 1974.

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Faire la peau : le brûlot qui affronte le tabou de la violence des mères

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« Valhalla Bunker » (T3) : le Reich, le président et le tennis de table

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